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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 13:00

wonder-maman.jpg Parfois, dans la vie d'une femme, le don d'ubiquité ou la possibilité de se cloner serait un atout.

 

Mais lorsque nous sommes dépourvues de superpouvoirs, nous les mamans, sommes des monstres d'efficacité.

 

 

Tout a commencé mercredi vers minuit, quand la Tornade est venue me réveiller en me disant qu'elle avait vomi. Habituée aux régurgitations de sa grande soeur depuis 8 ans, je m'attendais à en retrouver partout dans son lit. Elle avait en fait eu le temps de se rendre dans la salle de bain où se trouvent les toilettes les plus proches, mais avait raté de quelques centimètres la cuvette, se répandant par conséquent sur le tapis de bain d'à côté.

Le temps de venir me voir et de repartir, elle n'avait encore pas eu le temps d'atteindre les toilettes et s'était répandue une seconde fois, dans le couloir entre notre chambre et la salle de bain. Décidément, c'était pas le soir, enfin la nuit quoi !

Monsieur s'est levé afin de s'occuper de la Tornade qui, enfin, enlaçait tendrement la cuvette, tandis que je m'armais de moult papiers absorbants, éponges, serpillières et seau d'eau.

 

Gavage3.png

©Nathalie Jomard

 

La pauvre enfant avait dégobillé dans ses cheveux et sur ses pieds, il fallut donc la laver, tandis que je nettoyais le sol, les plinthes, les portes, partout où ce satané vomi avait éclaboussé. D'ailleurs, si quelqu'un pouvait m'expliquer pourquoi la vomissure a le pouvoir de s'incruster partout, dans le moindre recoin, ça serait bien urbain, merci ?

Nouveau pyjama, fatigue, froid... la petite se recouche pour aussitôt reposer un pâté dans son lit. (je me disais bien aussi, qu'une gastro sans changer des draps, c'est pas une gastro !)

Rebelote et dix de der, douche, changement de pyjama, de draps, nettoyage de sol et de lit.

Cette fois, on ne la recouche pas immédiatement, on lui enfile sa robe de chambre, la couvre d'une couverture et lui donne un seau tout droit sorti d'un kit de jouets pour faire le ménage, comme quoi les jouets sexistes peuvent trouver une véritable utilité.

 

tornade-malade.jpg

 

Et pendant que je finis de nettoyer et ranger, la pauvre enfant vomit tripes et boyaux, pour arriver au stade où n'ayant plus rien à rendre, elle a des haut le coeur sans que rien ne sorte. Et ça fait bien de la peine de la voir dans cet état...

Nous finissons par tous nous recoucher, Monsieur se rendort très vite, mais moi, je veille. Ce qui tombe plutôt mal puisque le lendemain matin, je suis sensée intervenir sur le plateau d'une émission de télé locale pour parler de mon activité burlesque. Mais je fais bien, parce que la pauvrette n'a de cesse d'avoir des nausées. Je me lève plusieurs fois dans la nuit pour l'aider avec son seau, nettoyer son visage, la rafraîchir, la réconforter.

Autant vous dire qu'au niveau sommeil réparateur, on repassera. J'imagine déjà les cernes et la tête dans le fondement que je vais me coltiner. Mais si tout devait toujours bien se passer, ça se saurait !

Bref, après une nuit très agitée entre maux de ventre et vomito, sans doute 2 heures de sommeil maxi, la famille se lève pour prévenir école et médecin, tandis que Monsieur prend ses dispositions pour rester à la maison jouer le garde-malade et que je me prépare pour mon intervention télévisée.

 

wonderMummy

©Sophie Guerlais

 

S'ensuit une journée de folie : je pars à l'enregistrement de l'émission Plateau Central sur Clermont Première, puis retour à la maison pour mater la dite émission, suivie d'un repas frugal. Monsieur emmène ensuite la Tornade chez le médecin, j'en profite pour faire le ménage (oui, en cas de gastro à la maison, je récure absolument toute la maison, ouvre les fenêtres en grand et diffuse des huiles essentielles pour tenter de me débarrasser du virus... Oui, je suis un peu parano !).

Pendant que la petite fait une petite sieste, je file à la pharmacie récupérer les médicaments de la puce, faire quelques courses à la supérette du coin pour l'organisation de mon atelier burlesque de dimanche, puis récupérer la grande soeur à l'école. Nous rentrons faire le goûter pour repartir dans la foulée au Conservatoire où elle a une audition de piano. Une heure plus tard, nous rentrons... heureusement le Papa a fait le repas.

Reste encore à préparer les affaires pour le lendemain, étendre une lessive, coucher tout le monde et enfin, s'asseoir sur le canapé à 21h, se rendre compte qu'on est devant un nanard sur SyFy (Boa Vs Python - Ne JAMAIS regarder plus de 5 min). Le temps de retrouver nos esprits et de se mettre un épisode de Downton Abbey... et la migration vers le lit n'a pas fait long feu.

 

wondermum

 

Maintenant, j'attends la légion d'honneur pour les WonderMamans !

 


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Publié dans : La Vie de Famille - Par Gallïane
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 18:00

temperature-leau-the-images-murmures-contacts-L-4  

shuǐmò huà signifie lavis en chinois, qui est une technique de dessin consistant à n'utiliser qu'une seule couleur d'aquarelle ou d'encre de chine diluée de façon à obtenir différentes intensités de couleur.

Pourquoi je vous parle de cette technique ? Parce que pour réaliser ma nouvelle pièce, je me suis inspirée du dessin d'un artiste chinois, Ning Yeh

 

 

J'ai passé du temps à me renseigner sur les tatouages asiatiques, les techniques et les symboles entre autre, parce qu'il s'agit d'un art qui me fascine, notamment l'horimono et plus particulièrement l'irezumi, le tatouage que l'on trouve sur les yakusas.


  ukiyo-e.jpg   Ukiyo-e2.jpg


Outre le fait que ce type de tatouage appartient à une culture dont je ne fait pas partie et le fait qu'il s'agisse de rites spécifiques à une communauté, je ne pouvais pas me faire tatouer ce genre de dessin. Tout d'abord parce qu'il s'agit de l'oeuvre de toute une vie qui raconte une histoire particulière, mais aussi parce que ce genre de tatouage ne prend tout son sens que si l'on respecte le rituel jusqu'au bout, en utilisant les techniques ancestrales de tatouage qui se font à la main. De plus, l'ukiyo-e, type d'estampes japonaises desquelles s'inspirent les dessins de l'irezumi est un art très figuratif, aux contours très délimités, or, je souhaitais plutôt des dessins faits au pinceau, comme en calligraphie.


Je me suis donc tournée vers le style shuǐmò huà chinois (ou sumi-e en japonais), ces estampes faites au pinceau, pratiquement d'un seul geste.

 

shu-mo-hua.jpg

 

J'ai confié le travail à Thierry, un artiste tatoueur de Clermont-Ferrand, qui s'est montré totalement enthousiaste à l'idée de réaliser une pièce vraiment différente et originale, plus proche du dessin qu'il apprécie que du tatouage old school et qui lui permet de travailler uniquement au peigne pour pouvoir faire des dégradés de gris se rapprochant des coups de pinceau.

 

fish.jpg

 

Il est d'ailleurs partant pour travailler sur le fameux recouvrement de mon dos avec la branche de cerisier que je désire, toujours en utilisant le style shuǐmò huà. Autant vous dire que j'ai trouvé une perle !

 

shu-mo-hua-sakura.jpg   prunier

 

Quant à la signification, je suis certaine que vous vous posez la question : mais pourquoi des poissons ?


Alors non, ça n'a rien à voir avec mon signe astrologique, qui est cancer, mais a rapport à la symbolique irezumi. Tout comme la branche de cerisier me tient à coeur car elle illustre l'évanescence de la vie, l'éphémère, les poissons ont également un profonde signification pour moi. Au japon, le poisson est symbole de vie et de fécondité (et en chinois, le poisson rouge associé à l'abondance, ce qui se recoupe) et la carpe koï représente le courage et la persévérance. Tout ces symboles seront désormais encrés en moi, pour me rappeler l'importance de la vie et du combat que l'on mène pour elle...

 

tatoo.jpg gold-fish.jpg


Cela peut vous paraître un peu confus de loin, mais prend un sens vraiment très profond personnellement, ainsi que pour mes proches, comme un mémo, un mantra qui résonne en moi, sur moi.

 

Je n'en livrerai pas plus, je pense l'avoir assez fait...

 

Thierry - Metal'Ink

25, rue de la Treille - Clermont-Ferrand

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 10:30

Man-vs-Wild.jpgActuellement, chez les Murmures, se déroule un drôle de phénomène, un combat pour la survie des espèces.

 

Tous les soirs, une sorte de rite animalier d'une cruauté sans limite s'est installé au moment du coucher.

 

 

Lorsque Morphée m'appelle dans ses bras et que je me dirige vers mon lit, je suis suivie comme mon ombre par Shifumi. Ma boule de poils adore venir se coucher avec moi. Elle se roule à mes pieds et ronronne de plaisir.

Parfois, elle passe des longues minutes à se frotter contre mes pieds, un façon de me manifester sa reconnaissance et son amour, qui ressemble à s'y méprendre à du fétichisme façon Georges Tron. Cela dit, j'adore ce petit moment de plaisir, cet agréable sensation douce et chaleureuse de coocooning.

 

Divers-1082.JPG

 

Malheureusement, cet état de grâce ne dure pas bien longtemps. En effet, Monsieur ne supportant pas de dormir avec ma chatte (les esprits mal placés sont priés de remettre leur sens à l'endroit), il la chasse dès qu'il arrive dans la chambre.

Pas si bête, Shifumi a vite compris qu'il fallait être plus maline que le bipède masculin de la famille : elle se planque désormais sous le lit en attendant qu'il s'endorme et sort de sa cachette pour se glisser contre moi dès les premiers ronflements.

 

Divers-0899.JPG

 

Mais la sauvagerie de l'homme n'a pas de limite quand il s'agit de détruire le bien être naturel d'un petit animal sans défense. Sous l'excuse d'une fantasmagorique allergie, il refuse désormais catégoriquement que ma douce félidée ne pose ne serait-ce qu'une patte dans la couche maritale.

 

S'engage donc tous les soirs une farouche bataille entre l'homme et l'animal. 

L'homme s'arme d'un manche à balais - qu'il a par ailleurs laissé à demeure dans la chambre - se colle le nez sous le lit, les fesses en l'air en caleçon, houspille l'animal qui se planque dans les coins et chasse la pauvre bête jusqu'à ce qu'elle finisse par déguerpir apeurée dans le salon. Le combat entre le félin et l'homnidé fait rage. L'animal pleure tandis que l'homme râle. La lutte peut durer quelques minutes durant lesquelles je souffre en silence de voir autant de barbarie. Oui, l'homme est cruel, vil et méchant. L'homme impose sa volonté, fait preuve de sa supériorité... à coup de bâton. 

 

Ah bravo, il est beau l'homme ! On se demande lequel des deux est l'animal...

Tandis que ce petit minou tout doux ne cherche que chaleur et amour sous la couette avec nous, l'homme sans coeur l'envoie se coucher seule sur le canapé dans le salon vide et froid.

 

chat-canape.jpg

 

Oui, parfois, la dure loi de la nature ne vient pas du monde sauvage...

... mais bien de l'Homme !

 

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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 13:00

Ewa-Cieszkowska.jpgIl y a deux ans, j'ai découvert le travail d'Ewa Cieszkowska, une photographe de talent dont l'univers glamour et pin up m'a complètement séduite.

Je suis son travail, sur Facebook ou sur son site, je ne me lasse pas de voir le résultat de ses shootings, où l'univers boudoir est toujours au coeur de ses photographies.

Accompagnée d'Emy Lee pour le make up et la coiffure, elle sublime les femmes, les rend affriolantes, mutines, coquines, fatales ou divines.

 

 

Dans l'actu d'Ewa en ce début d'année, deux très beaux projets viennent de voir le jour.

 

Tout d'abord, Variation 50', une très belle exposition de ses clichés sur le thème des pin up et des poupées burlesques, dans le cadre chic et convivial du Zebra Square (3, rue Boulainvillier - 750016 Paris) du 27 janvier au 15 février 2012.

 

anaé production

 

expo-Melle-ewa.jpg

 

Dans la foulée, Ewa nous fait découvrir sa collaboration avec une nouvelle boutique en ligne d'accessoires chic et coquins : Oh Oui ! (qui reprend l'expression du plaisir pour emblème).

 

Oh-oui--.jpg

 

Chic, glamour et élégant, le site offre quatre univers originaux avec pour égéries de manifiques pin up : Louise de Ville, Lada Red Star, Jasi et Pomme d'Amour.

 

oh-oui-pin-up.jpg

 

Vous trouverez des sélections amusantes et espiègles, précieuses et chic, gourmandes et colorées ou encore audacieuses et pimetées, toujours dans l'ambiance boudoir de chacune des pin up. Laquelle vous ressemble le plus ?

 

Pin-up-oh-oui.jpg

 

Une très belle collaboration en tout cas pour cette photographe de talent et cette nouvelle marque, qui magnifie et sublime la femme et lui offre une nouvelle vision glamour...

Ne voulant pas spolier les photos d'Ewa en les mettant sur le blog, je vous invite à faire un tour à son expo ou sur son site (ainsi que sur Oh Oui !) pour découvrir l'ensemble de son travail qui vaut vraiment le détour.

 

Et pourquoi ne pas vous offrir une séance avec elle ?!

 

http://www.ewa-Cieszkowska.com

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 12:01

vieille-conne.jpg Ce week end, je me suis rendue compte d'une chose absolument dramatique : je suis devenue une vieille conne.


Oui, parfaitement, de ces personnes qui, en vieillissant, deviennent aigries et pénibles, râleuses et acariâtres.

 

 

Il faut dire, à ma décharge, que ce n'est pas entièrement de ma faute. Voyez-vous, comme j'en ai parlé à maintes reprises sur ce blog, j'ai quelques soucis de sommeil. Insomniaque invétérée, mes nuits sont aussi précieuses que vos jours, mon sommeil est un trésor sur lequel je veille plus encore que la prunelle des yeux de ma progéniture.

Donc les soirs où Morphée m'appelle dans ses bras, je ne refuse jamais son invitation, même quand il n'est que 21h. Je chausse mes boules Quiès pour éviter d'être réveillée par une portière qui claque à l'extétieur, des talons dans l'appart' du dessus ou encore les ronflements de mon Husqvarna préféré et je me glisse dans mes draps doux et parfumés, m'enveloppant de ma couette moelleuse comme un loukoum.

 

Vendredi soir, j'étais donc partie me coucher vers 22h, prenant le train vers les contrées obscures du monde des songes, espérant une nuit de repos salvatrice de 12h minimum. Quand soudain, vers 1h30 du mat', je suis réveillée en sursaut par un méga beat de la mort qui tue dans mon lit.

 

Oui, mon lit s'est mit à vibrer, à pulser plus exactement, sous les basses d'une musique provenant de l'appartement du dessous.

Sur le coup, je me suis dis nostalgiquement que les parents étant absents, les ados s'en donnaient à coeur joie en faisant une petite fête. Quoi de plus normal ? Il faut bien que jeunnesse se passe...

Mais quand le son a continué d'augmenter, que même avec les boules Quiès j'entendais toujours la musique, j'ai commencé à me dire que c'était un poil casse-couille cette fête.

Puis, les heures ont tourné et à 3h du mat', j'ai craqué ! Impossible de me rendormir avec le volume sonore qui résonnait dans ma chambre, entre les derniers hits du moment à fond les ballons et les bons vieux tubes version karaoké plus criés que chantés, j'en pouvais plus !

 

tapage_nocturne.jpg

Oui alors là, c'est râpé pour le respect !

 

Je me suis tatée un moment : est-ce que je supporte encore cette musique toute la nuit, laissant les jeunes vivrent leur vie, s'amuser, faire la fête tant qu'ils peuvent encore en profiter... ou est-ce que je descends leur passer une charge, les sermonnant sur le tapage nocturne et leur donnant une image de vieille conne à vie ?

Mon sommeil a eu raison de mon image auprès des jeunes de la résidence : j'ai décidé de descendre les ramoner.

J'ai enfilé mon peignoir (en satin pour le côté MILF tout de même) et je suis descendue à l'étage inférieur. Sauf que... la musique était si forte qu'ils ne m'ont jamais entendu sonner à la porte.

Je suis bien restée dix minutes à la porte, à sonner comme une demeurée pendant qu'ils beuglaient comme des chameaux sur une chanson de Lady Gaga ou Dieu sais-je quelle autre monument du genre. En peignoir, nuisette et pantoufles dans le couloir, à rappuyer sur la minuterie toutes les 3 minutes, à sonner, resonner et sonner encore, la tête dans le cul, les yeux en descente de lit et le cheveux en paillasson... Une vieille folle ou une vieille conne, voilà l'image que j'ai vu dans le miroir de l'ascenseur quand je suis remontée chez moi.

Légèrement en colère, voire à deux doigts de me transformer en harpie, j'ai décidé de zénifier la situation en repenant mon bouquin en attendant que les jeunes se fatiguent et que mon sommeil reviennent... tout en marmonnant que dès le lendemain, je ne me gênerai pas pour aller leur toucher un mot ou deux sur leur comportement nocturne, mieux encore, j'irai voir la mère dès son retour pour lui faire part du comportement irrespectueux de ses rejetons par rapport aux habitants de la résidence.

 

Et puis j'ai dormi dessus, et le lendemain - à part une furieuse envie d'aller sonner à leur porte à 8h du mat' pour les emmerder - ma colère était retombée et j'avais encore plus le sentiment d'être VRAIMENT devenue une vieille conne qui ne supporte plus ce que moi-même je faisais quelques années en arrière...

 

Je vous le dis, c'est moche de vieillir !

 

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Publié dans : Murmure du jour - Par Gallïane
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