Vendredi 13 novembre 2009

Donc, qu'est-ce qui confère aux bad boys cet attrait si séduisant aux yeux des filles ?

 


Prenons quelques exemples d'archétypes de bad boys :


Russell Crow, Benicio Del Toro, Colin Farell, Robert Downey Jr ou encore Brad Pitt version Fight Club...


Déjà on peut noter quelques similtudes physiques entre ces messieurs :

Machoire carrée, arcade sourcilière néanderthalienne, jeu de sourcil mystérieux, regard sombre et ténébreux, barbe de plus de 6 jours, sans parler d'un léger laisser aller au niveau capillaire... le bad boy est avant tout un homme, un homme viril et ça se voit !

 


Tant qu'on est dans les clichés du bad boy, on lui ajoutera également et au choix : une moto, une guitare, une jolie collection de nanas, un peu de drogue, beaucoup d'alcool, une tendace à avoir le poing facile et quelques altercations avec les services de l'ordre.

 


On l'aura compris : le bad boy, ce n'est pas vraiment le gendre idéal.

A priori. Parce que parfois, on peut avoir des surprises.


Regardez Dexter par exemple.Comme ça, à vue de nez, c'est le garçon rêvé, celui qu'on a envie de présenter à maman tant il est rassurant : il est flic, fils de flic, frère de flic, propre sur lui, il ne boit pas, ne fume pas, apporte le bouquet de fleurs au repas du dimanche et porte la chemise blanche comme l'enfant de choeur porte l'aube !

Sauf que sous cette apparente perfection, se cache un serial killer !

Enfin, ça va, il ne tue que des individus qui le méritent. Mais en petits morceaux. Avec un gros couteau de boucher.

 


Maintenant que nous avons trouvé l'exception qui confirme la règle, penchons nous plus en détails sur ce qui trouble les gonzesses au point de se pâmer en faisant des "hiiiii" à la moindre appartion de l'un de ces mecs à la télé ou dans un magazine.

 


D'abord et avant toute chose, le bad boy possède un côté mystérieux, comme s'il cachait des secrets inavouables ou un passé sulfureux. Il est énigmatique, voire parfois torturé... et ça, ça attise la curiosité intrinsèque des femmes !

Ensuite, le bad boy est un dur à cuire du genre qui ne craint rien, ni personne. Il aime les confrontations, cogne et en porte les stigmates.

D'autre part, le bad boy n'est pas du genre à s'emmerder avec les principes moraux, les valeurs ou encore la bienséance. N'espérez pas de lui un bouquet de fleurs ou un mot romantique, le bad boy ne montre pas ses sentiments et préfèrera vous claquer la porte au nez quand vous aurez le malheur de lui prendre la tête.

(Cependant, il vous culbutera sauvagemment sur le capot de sa Mustang)

 


Je récapitule donc :

Le bad boy n'est pas un gentleman, mais un être tourmenté, sans savoir-vivre (à la limite du goujat parfois), si mystérieux qu'il en devient inaccessible et qui se fourre toujours dans des embrouilles pas possible !

 


J'ai un peu envie de conclure qu'au final, les filles aiment bien  les emmerdes hein !

Parce qu'au lieu de préférer le gentil mec mignon qui la couvre d'affection et d'amour, elles préfèrent le gros dur qui va l'ignorer au profit de ses problèmes. En fait, elle s'ennuient dans une vie rêvée, douce et sucrée... alors qu'elles fantasment sur une vie en forme d'épisodes de série à succès ou de scénario de film à gros budget.

Une fille, ça veut des péripéties, des rebondissements, des cris et des pleurs, du sexe et du sang.

 

 

En fait, les nanas, ce que vous aimez...
... c'est qu'on vous traite comme des chiennes

et qu'on vous matte à coups de cravache quoi !

 

 


Publié dans : Réfle(c)tions - Par Gallïane
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Jeudi 12 novembre 2009

L'autre jour, j'avais une conversation sur Twitter avec quelques amies virtuelles sur la sexytude de Robert Patinson.

Car figurez-vous que passé 17 ans et demi, on a souvent bien du mal à le trouver aussi irrésistible que la plupart des ados prépubères qui squattaient l'entrée du Crillon mardi après-midi, espérant apercevoir le bout d'une chaussette du héros de Twilight.

(sauf Clyne, mais bon on la pardonne, elle habite encore chez sa maman)


 

Bref, de fil en aiguille on enfilait des perles et la discussion a dévié sur les vampires en général, l'un de mes sujets de prédilection. Et vas-y que je te colle du Bill et du Eric de True Blood, un peu d'Angel et de Spike de Buffy, la découverte des petits nouveaux de Vampire Diairies, Stefan et Damon Salvatore ou encore le jeune héro de Blood Ties, Henry Fitzroy !

C'est limite si on ne s'attaquait pas à Louis, Lestat, Armand et Vlad quand l'heure de la cantine a sonné !

 

En revenant de mon combo salade verte/nouilles, et après réflexion sur nos clavardages de pintades énamourachés de mythes érotisants, je me suis dit que quand même, en général, les gonzesses ont un sérieux penchant pour les bad boys !

 


Par exemple, la plupart préfèrent le sadisme de Spike aux remords d'Angel. Pourtant physiquement, David Boreanaz est légèrement plus séduisant que James Masters.

Dans True Blood, c'est pareil ! Bill le vampire, aussi gentil qu'il soit et tout torturé qu'il est, il n'en ai pas moins aussi charismatique qu'un bulot asthmatique. Tandis qu'Eric (aahh Eric !), cruel, pervers, vicieux, roublard... donne juste envie qu'il nous culbute sauvagemment contre un mur.

 

 

Du coup, j'ai été cherché l'info à la source pour m'assurer que j'étais bel et bien dans le vrai et j'ai posé la question sur Twitter :  

 

 

A part quelques réponses particulières mais savoureuses, j'eu en effet l'affirmation que j'attendais : 100% des nanas ont choisi le bad boy !

 

J'ai donc décidé de me pencher sur ce phénomène et regarder d'un peu plus près les traits caractérisants les bad boys et ce qui leur confèrent cet attrait si séduisant auprès des filles...

 

 

A suivre...                          

 

 

Publié dans : Réfle(c)tions - Par Gallïane
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Mercredi 11 novembre 2009

Il y a quelques années, sur un forum, je me suis faite "traiter" de lie de l'humanité.

  Certains se souviendront de cette épisode tragique de ma vie, et souriront en pensant aux corbeaux et autres volatiles mal emplumés qui avaient eu le courage de me dénoncer aux hautes instances mystiques et spirituelles de la bienséance...


En fait, j'avais oublié à quel point c'est vrai. La preuve :

 

Cliquez pour rire agrandir

 

Je suis donc la pire connasse de son espèce, qui incite à la haine envers les dindes.

C'est mal. Il faudrait songer à me pendre par les pieds et me fouetter bien fort pour mes vilainies. (avec une cravache) (et des orties) (merci)


Cela dit, si dans les 24h à venir, vous n'avez plus de nouvelles de moi, c'est que les hommes de la Maréchaussée m'auront collé en taule après le dépôt de plainte de l'intéressée et que vous n'aurez plus qu'à m'apporter des oranges !

(Et Sonia, envoie moi ton homme qui porte des robes mais qu'est pas homosessouel !)


Bref, j'ai  peur ! Du coup, j'ai enlevé les links pointant sur l'objet du délit, histoire qu'on en vienne pas à fermer ce blog, ce qui serait drôlement dommage...

 


Où c'est qu'on irait se moquer après ?        



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Lundi 9 novembre 2009

Il était une fois une princesse qui se croyait sortie de la cuisse de Jupiter.

 

Forte de sa supériorité à  la race humaine, elle menait une vie de patachon d’une exceptionnelle richesse à l’instar de son héroïne Marie-Antoinette. Croulant sous des montagnes de macarons Labourrée, elle prenait des bains au champagne Veuve Clito (qu’en fait c’était du marque Repère mais elle changeait l’étiquette pour faire plus mieux bien). Elle semblait jouir d’une certaine renommée dans un coin de la blogosphérie.

 

Utilisant sa puissance intellectuelle innée, elle savait manier la plume virtuelle et racontait sans ambages sa fantastique vie de princesse. Mais, ne voulant pas faire profiter de ses connaissances à n’importe quel premier manant venu et se retrouver exposée aux gueux de la plèbe, elle réservait sa prose à ses fidèles lectrices, c'est-à-dire celles qui lui léchaient le mieux les bottes de manière à ce qu’elle puisse se mirer dedans.

 

Elle aimait avoir sa propre cour, qui chaque jour, lui rappelait combien elle était formidable. Elle avait trié sur le volet ses courtisanes, sur des critères d’amitiés vénaux tels que le nombre de cadeaux qui lui sont offert, la capacité à la flatter en toute circonstance ou encore à lui servir par intérêt de quelque manière que ce soit.

Son amour des autres faisait chaud au cœur…

 

 

Certes, parfois, elle devait faire des concessions car tout le monde ne pouvait être à sa hauteur, mais sa grandeur d’âme lui permettait d’être au dessus des considérations bassement terre à terre des indigents. C’est ainsi qu’elle s’était pris d’affection pour la Fée Kifouette – surnom affectueux qu’elle lui avait donné en rapport avec son haleine à décoller le papier peint – car cette dernière, malgré sa moustache, se montrait d’une générosité en terme numéraire qu’aucune princesse digne de ce nom ne pouvait négliger.

 

 

Affublé d’une mère acariâtre et revêche selon ses propres dires, elle se devait toutefois de conserver des rapports cordiaux avec son bourreau afin que celle-ci puisse continuer à entretenir son train de vie princier.

Toutefois, lorsque l’argent venait à manquer dans les coffres du palais et que Mère ne pouvait y remédier, la Princesse n’avait pas d’autres choix que de se séparer de ses biens. Elle se retrouvait à ouvrir les portes de son espace privé à la plèbe et vendait aux plus offrant les cadeaux offerts par ses courtisanes. Bien sûr, cela lui fendait le cœur à chaque vente - mais lui emplissait le porte monnaie au passage sans en avoir déboursé un rond auparavant !mais qu’est-ce qu’une princesse ne ferait pas pour s’offrir le dernier sac Prada ?

 

 

Notre princesse n’avait vraiment pas une vie facile, jalousée de part et d’autre de la Blogosphérie, toutes les autres princesses et autres duchesses lui enviaient son charme naturel, sa bonté débordante, et surtout sa loyauté et son intégrité : jamais elle n’aurait osé dire du mal de qui que ce soit, même lors d’entretien privé et en présence de témoins, jamais elle ne bavait sur les autres (ou alors, vous aviez mal entendu, vous étiez sourde ou complètement conne bordel !)

 

Elle était si belle et si douée qu’elle suscitait naturellement la jalousie. Elle fut même contrainte d’abandonner la Cour de sa Seigneurie la Gourou de la Mode tant les courtisanes étaient devenues méchantes et envieuses d’elle.

 

Pour se protéger de toutes ses vilainies, elle était obligée de déposer des mains courantes auprès des hommes de la Maréchaussée, pleurant à chaudes larmes pour qu’ils acceptent de bien vouloir prendre en compte tant d’ignominie à son encontre.

 

 

Heureusement que dans son palais, l’attendait son Prince Charmant, matraque de 19 cm à la main, toujours prêt  à défendre sa pintade blanche et la consolait d’une petite levrette apaisante…. 

 

 

Et ils vécurent heureux, vautrés dans le luxe et le stupre, les vide-dressing et la connerie de leurs lectrices pendant quelques années… mais elle mourut subrepticement, étouffée par un macaron à la framboise*, ses préférés.

 

 

                                                                                           THE END

 

 

*Version officielle : elle serait en faite morte étouffée par sa connerie.
Publié dans : Blogosphéérie - Par Gallïane
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Dimanche 8 novembre 2009

Comme vous êtes nombreux à avoir suivi le feuilleton capillaire de ma vie palpitante et à vouloir connaître le résultat de ma séance chez Dove mon-coiffeur-qu'il-est-génial, je vais vous livrer sans plus tarder le résultat, car je sens monter en vous une vive impatience qui n'aura de cesse que lorsque vous saurez enfin si j'ai opté ou non pour le retour de la frange.


Décidément, j'ai une vie si palpitante que je vois bien que vous êtes pendus à mes cheveux, comme des lémuriens à leur queue, dans l'attente inexorable de découvrir le retournement capillaire de cette fin d'année.


Aura-t-elle cédé aux sirènes du port de la frange ?

Aura-t-elle vaincu son cruel dilemme cornélien et définitivement dit adieu à cette frange "so 2006" ?


Quel suspens, n'est-ce pas ?!


Surtout, figurez-vous, que j'ai bien failli ne jamais aller au coiffeur ce week end, puisque la Tornade, cette farceuse, a décidé de tomber malade vendredi matin, après que j'eus calé mon rendez vous chez Dove le lendemain matin.

C'est donc chez le médecin que j'ai attérri en lieu et place du capilliculteur ce samedi matin.

Heureusement, Dove est un homme extra et s'il n'était pas gay, je l'épouserais pour m'avoir proposé de décaler mon rendez-vous à 14h. Je crois surtout qu'il avait une forte envie d'en découdre avec le paillasson qui gisait sur ma tête, c'est un homme de défi, Dove.


Bref, avec toutes ces histoires de maladie, j'ai bien failli vous laisser encore une semaine dans cette attente insoutenable de voir enfin si j'ai retrouvé figure humaine.


Allez, je cesse enfin de vous torturer, je vois bien que vous ne tenez plus, que vous êtes en transe...

Sortez les roulements de tambours et tout le toutim !

 

Taaadaaaa !!!

 

Une mèche plus qu'une frange et légèrement de biais...

 


Avec et sans lunettes !

(cette fois, j'ai pensé à faire une photo des deux !)


Nuance un poil plus foncée, un brun foncé avec des reflets chauds,

mais les photos prises à l'arrache ne montrent pas grand chose !


Promis, dès que possible je refais des photos dignes de ce nom !

(c'est à dire dès que je n'ai plus d'enfants dans les pattes, soit dans 18 ans)

 

 

Alors, ça valait bien la peine d'attendre hein ?!

 


Publié dans : Grelucherie et autres niaiseries - Par Gallïane
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