Mercredi 17 mai 2006
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09:23

S’il est un
être des plus gracieux
Sage mais aussi
facétieux
Un être
représentant beautéDouceur, chaleur et volupté
Ce ne peut être que toi, mon chat
Ce ne peut être que toi, mon chat
Qui me regarde avec tes yeux
D’un vert subtil et bien curieux
Et qui s’expriment sans parler
Sans même t’entendre miauler
Quel bonheur de te regarder, lovée
Dans mon pull plein de poils
Te voir partir et m’ignorer
Epiant dehors sous les voiles
Ce ne peut être que toi, mon chat
Ce ne peut être que toi, mon chat
Qui part minauder l’air de rien
Au nez des marauds et des chiens
Qui joue de la patte et des crocs
Avec oiseaux, souris et mulots
Avec ta sensibilité
Et ce sourire un peu niais
Lorsque tu deviens sournoise
Et adorable, tu pavoises
Ce ne peut être que toi, mon chat
Ce ne peut être que toi, mon chat
Qui me comprend à demi mot
Pas besoin de prêcher le faux
Les yeux clos, la bouche fermée
J’entends ton cœur, un son léger
Ma douce et mon être aimé,
Envoûtante félinité
A l’esprit vif et lancinant
Qui fait de toi un être charmant,
Ce ne peut être que toi, mon chat…
~
écrit le 30 juillet 2002 ~
Mardi 16 mai 2006
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/2006
10:03

Ma
table de salon transformée en table de travail....
Noyée sous un flot de d'amibes et de trépanosomes, je tente de réviser des cours vus au cours des ces derniers mois.
J'avais oublié à quel point étudier est à la fois passionnant, soporifique, stressant et enrichissant.
Même si cet examen n'est pas un DEA, ça n'empèche pas d'avoir la peur au ventre à l'idée d'être interrogée sur des connaissances que je suis sensée avoir engrangé depuis quelques mois. La formation initiale se fait en 2 ans, je l'ai faite en neuf mois....
D'accord, c'est vraiment un niveau tout ce qu'il y a de plus simple, d'ailleurs, c'est pas tant le contenu du programme qui m'inquiète, mais juste l'idée de l'examen.
Trop longtemps que je n'en ai pas passé un. J'ai exactement le même problème lors d'un entretien pour décrocher un emploi d'ailleurs...
Toujours cette peur d'être jaugée, d'être jugée, qui me fait perdre tout mes moyens.
Etrange, surtout quand je sais que je suis totalement capable d'y arriver. Et puis je n'ai pas ce genre de problème lors des stages, bien au contraire. Je m'intègre toujours bien (trop bien ?) aux différents endroits où j'atteris, je ne suis pas stressée quand j'arrive dans une nouvelle structure...
Alors pourquoi tant de peur pour un examen aussi simple, un examen à la con je pourrais même dire...
Toujours cet appréhension d'être moi-même, d'en dire trop ou pas assez, d'être hors-sujet, d'avoir un trou de mémoire, de perdre mes moyens, de fondre ne larmes, d'avoir l'air idiote....
Faut que je prenne sur moi, que je mette un coup de pied au cul pour finir les révisions des matières qui me saoulent, que je sois prête pour les 15 premiers jours de juin.... après, je savourerai mes vacances !
Dimanche 14 mai 2006
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13:26
Il
y a des jours qui doivent être à jamais
gravés dans notre mémoire...
J'en ai déjà quelques uns, des moments mémorables, par leur grandeur, leur bonheur ou leur peine...
Les plus beaux certainement, difficiles ou non, simples ou complexes... mais ils sont là, à jamais.
Hier soir.
Lui, moi, dans notre lit.
Discussion autour de nous.
Une phrase. Une seule phrase. Une association de quelques mots...
Ces mots, je les attendais depuis longtemps. Des mots simples, mais si intenses.
Une demande de sa part qui en dit bien plus qu'une déclaration d'amour, plus qu'une demande en mariage ou n'importe quel autre truc du même genre...
L'aboutissement de l'amour, de notre amour...
Larmes de joie et de bonheurs, mélées au goût exquis de sa bouche..
Etreintes, caresses...
Adieu questions sans réponses et problèmes adajacents. Adieu remords et regrets. Adieu remise en questions stupides de mon petit moi... je ne pense plus qu'à nous, notre "nous", notre devenir, notre avenir, nos jours meilleurs sont ils enfin entre nos mains ?
Pour quelques heures, j'ai baigné dans l'ombre humide de notre chambre, à errer sur son corps, me ballader sur la perspective d'une promesse inoubliable.
Un acte d'amour pour un autre acte d'amour...
Une nouvelle aventure...
J'en ai déjà quelques uns, des moments mémorables, par leur grandeur, leur bonheur ou leur peine...
Les plus beaux certainement, difficiles ou non, simples ou complexes... mais ils sont là, à jamais.
Hier soir.
Lui, moi, dans notre lit.
Discussion autour de nous.
Une phrase. Une seule phrase. Une association de quelques mots...
Ces mots, je les attendais depuis longtemps. Des mots simples, mais si intenses.
Une demande de sa part qui en dit bien plus qu'une déclaration d'amour, plus qu'une demande en mariage ou n'importe quel autre truc du même genre...
L'aboutissement de l'amour, de notre amour...
Larmes de joie et de bonheurs, mélées au goût exquis de sa bouche..
Etreintes, caresses...
Adieu questions sans réponses et problèmes adajacents. Adieu remords et regrets. Adieu remise en questions stupides de mon petit moi... je ne pense plus qu'à nous, notre "nous", notre devenir, notre avenir, nos jours meilleurs sont ils enfin entre nos mains ?
Pour quelques heures, j'ai baigné dans l'ombre humide de notre chambre, à errer sur son corps, me ballader sur la perspective d'une promesse inoubliable.
Un acte d'amour pour un autre acte d'amour...
Une nouvelle aventure...
Vendredi 12 mai 2006
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/2006
10:26
Hier,
petite réflexion après l'écoute du
morceaux de musique d'un copain.
Tristesse et regret de me voir.
De me voir, si nulle.
Si nulle de ne pas avoir pu une seule fois concrétiser un rêve.
Un seul rêve m'aurait suffit... mais celui-ci était inaccessible.
Inaccessible parce que je n'ai pas de talent.
Le talent qu'il faudrait pour réussir à faire fonctionner ce rêve....
Ouep, je ne sais ni écrire, ni composer, ni jouer d'un quelconque instrument...
J'ai bien essayé, mais il faut bien se l'admettre quand on est nulle, on est nulle.
Me reste mon filet de voix, qui doit pas non plus casser trois pattes à un canard.
Pourtant, j'ai tellement d'idées et d'envies.
Des tas de trucs dans la tête qui n'arrivent pas à naître faute de talent et de savoir-faire...
J'arrive même plus à écrire quoi que ce soit de peur que ça soit tout moche, tout pourri, trop gnangnan ou trop revendicatif.
Où est donc passé mon originalité ? certainement au fond de mon string !
C'est vraiment décevant ! Décevant d'être déçu par soi-même...
De toute façon, j'ai toujours voulu faire des choses pour lesquelles je n'ai aucun talent : peinture, dessin, musique, chant, écriture, photos...
J'aime pas me sentir bonne à rien, et pourtant c'est bien ce qui se passe : je n'ai aucun talent.
Coup de blues aujourd'hui, sur un thème que j'ai déjà milles fois ressassé.
Et ce regret, je pense que je l'emporterai avec moi dans la tombe...
Tristesse et regret de me voir.
De me voir, si nulle.
Si nulle de ne pas avoir pu une seule fois concrétiser un rêve.
Un seul rêve m'aurait suffit... mais celui-ci était inaccessible.
Inaccessible parce que je n'ai pas de talent.
Le talent qu'il faudrait pour réussir à faire fonctionner ce rêve....
Ouep, je ne sais ni écrire, ni composer, ni jouer d'un quelconque instrument...
J'ai bien essayé, mais il faut bien se l'admettre quand on est nulle, on est nulle.
Me reste mon filet de voix, qui doit pas non plus casser trois pattes à un canard.
Pourtant, j'ai tellement d'idées et d'envies.
Des tas de trucs dans la tête qui n'arrivent pas à naître faute de talent et de savoir-faire...
J'arrive même plus à écrire quoi que ce soit de peur que ça soit tout moche, tout pourri, trop gnangnan ou trop revendicatif.
Où est donc passé mon originalité ? certainement au fond de mon string !
C'est vraiment décevant ! Décevant d'être déçu par soi-même...
De toute façon, j'ai toujours voulu faire des choses pour lesquelles je n'ai aucun talent : peinture, dessin, musique, chant, écriture, photos...
J'aime pas me sentir bonne à rien, et pourtant c'est bien ce qui se passe : je n'ai aucun talent.
Coup de blues aujourd'hui, sur un thème que j'ai déjà milles fois ressassé.
Et ce regret, je pense que je l'emporterai avec moi dans la tombe...
Allez, je vais aller penser à autre chose...
Mercredi 10 mai 2006
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21:31
J’ai sur le bout de la
langue
Un mot qui me brûle
Un mot qui m’embrouille
La tête m’arrache les os
Me griffe le cerveau
M’abîme de bas en haut
J’ai, sur le bout de la langue,
Ton petit cœur qui tangue
J’ai, sur le bout de la langue,
Ton petit cœur qui tangue
Il y a sous ta peau
Comme un frisson qui me touche
Un éclair sur ta bouche
Couche moi près de toi
Non, je ne bougerais pas
Même si tu ne m’écoutes pas
J’ai sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue
J’ai, sur le bout de la langue,
Ton petit cœur qui tangue
Ne me montre pas du doigt
Si je veux tes mains d’abord
Si je te demande encore
De me raconter l’histoire
Des gens qui s’aiment une nuit
Des gens qui s’aiment une vie
J’ai sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue
J’ai, sur le bout de la langue,
Ton petit cœur qui tangue
Un mot qui me brûle
Un mot qui m’embrouille
La tête m’arrache les os
Me griffe le cerveau
M’abîme de bas en haut
J’ai, sur le bout de la langue,
Ton petit cœur qui tangue
J’ai, sur le bout de la langue,
Ton petit cœur qui tangue
Il y a sous ta peau
Comme un frisson qui me touche
Un éclair sur ta bouche
Couche moi près de toi
Non, je ne bougerais pas
Même si tu ne m’écoutes pas
J’ai sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue
J’ai, sur le bout de la langue,
Ton petit cœur qui tangue
Ne me montre pas du doigt
Si je veux tes mains d’abord
Si je te demande encore
De me raconter l’histoire
Des gens qui s’aiment une nuit
Des gens qui s’aiment une vie
J’ai sur le bout de la langue
Ton petit cœur qui tangue
J’ai, sur le bout de la langue,
Ton petit cœur qui tangue
Camille Bazbaz







Vos murmures