Jeudi 31 janvier 2008

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    ... pour parler des filles,
    tout en brunchant comme des gorets ?













Après un samedi aussi palpitant (jamais que 3 billets pour le raconter !!!), mon dimanche fût plus calme, mais tout aussi riche grâce aux rencontres de Very Important Blogueuses !


Comme prévu, nous nous sommes retrouvées à 12h (ou presque !) devant Le Loir dans la Théière.
Aucun mal à reconnaître MissTikiri, son signe distinctif étant le bébé en écharpe, ça ne passe pas inaperçue !
Non loin d'elle, une jolie blonde. Pas de doute, je connais ce minois, il s'agit de Delph d'un Avis sur Tout.
Quelques minutes plus tard, une grande brune au large sourire nous aborde, c'est Clyne qui nous a reconnu malgré le fait qu'on se soit jamais vu, trop forte la miss !
Quant à Alice, un peu intimidée, nous a bien regardé de loin durant 10 minutes avant de finir par nous aborder, une fois rassurée que nous étions bien les VIB en question.
Mademoiselle est bien évidemment de la fête, ainsi qu'une septième convive, Claire, ni VIB, ni blogueuse mais une vieille connaisance d'internet tout de même !

Confortablement installées - bien qu'un peu serrées - sur la banquette efflanquée et les chaises déparaillées, nous avons été servi copieusement (trop ? non, y'en a jamais trop !)
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  • des oeufs au choix (en cocotte au chèvre, brouillés-bacon, au plat-bacon),
  • compotes maison, yahourts, jus de fruits ou de légumes frais,
  • pain et toasts grillés, confiture de bananes ou de griottes, viennoiseries,
  • thé, café ou chocolat chaud à l'ancienne...
  • sans oublier les excellentes pâtisseries maison, notamment la monstrueuse tarte au citron méringuée (pour ne pas dire la tarte à la meringue citronnée !)




Autour de cette table surchargée de mets plus délicieux les uns que les autres, des filles, des vraies qui pendant une heure, se sont raconté leur vie, leur parcours...



Une fois les ventres repus, pas question de se quitter comme ça !

Direction les quais pour une balade digestive et ô combien salvatrice.
Heureusement, j'avais prévu le coup, cette fois, j'avais chaussé les Doc's. Mes pieds ont apprécié cette délicate attention (mon dos lui a moins aimé le portage du sac plein à ras la gueule !) !
Un détour par l'hôtel de ville, dans l'espoir de visiter l'expo photo de Paris en Couleur, mais c'était sans compter sur le Dieu de Loose, qui lui ne prend jamais de jour de repos, contrairement  à l'expo fermée le dimanche et jours fériés !
Peu importe ! Il en faut plus pour décourager 7 filles à la langue bien pendue, un muret en bord de Seine fît l'affaire pour accueillir nos bavardages !

Blogs, forums, face book, ipod versus creative, shopping, modasses et langue de putifiage.... tous les girly sujets y sont passés !

Déjà 16h et l'heure du départ sonnée, direction Austerlitz où le train pour Tchernoville m'attendait.



Les filles, c'est vraiment trop des bavardes !


(oué, c'est lhôpital qui se fout de la charité)

(spécial kassedédi à Clyne, une concurrente redoutable en la matière !)




publié dans : Murmure du jour par Gallïane
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Mercredi 30 janvier 2008

... en faisant le tour de Paris à la recherche l'homme de ma vie !



Après cet intermède nostalgique à base de photos compromettantes, reprenons donc le récit absolument palpitant de mon week end de folie dans la capitale.



Comme je l'ai dit précédemment, je  suis une frustrée des fins de spectacles !
Alors que t'as encore de la musique pleins la tête, les chorégraphies qui te démangent les  guiboles et la sensation d'être hors du temps... on te jette manu militari dans la rue, dans le froid maussade et vide...


Du coup, samedi soir, Mademoiselle et moi, on étaient tellement frustrée, qu'on s'est dit qu'on  pouvait pas en rester là. Bien qu'on aurait préféré finir la soirée en coulisse, avec Emcee et les autres, on s'est finalement rabattu sur l'autre homme de ma vie : Johnny Depp. (oui, je suis comme ça, j'ai beaucoup "d'homme de ma vie "... parce que souvent femme varie !)

Pour rester dans le thème de la soirée, quoi de mieux que le denrier Tim Burton qui n'est autre qu'une comédie musicale.
Macabre, sanglante... la  vie du diabolique Sweeney Todd, le fameux barbier de Fleet Street qui, emprisonné à tort quinze années dans un bagne australien, se vengea sur les carotides de ses ennemis ! Belle légende populaire londonienne ! J'en salivais d'avance...


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Nous voilà, une fois de plus arpentant les rues à la recherche d'une séance de ciné tardive. Achat d'un Pariscope au passage, histoire de savoir quelle direction prendre et là, constatation impropable : un samedi soir à Paris, y'a pas de séance de minuit !!!
Que dalle, peau d'zob ! T u peux te brosser Martine !!!

La seule que nous ayons trouvé étant en V.F., je crie au scandale !
Non mais on peut décemment pas voir un film comme celui-ci doublé en français, ce serait comme mangé un cassoulet dans un restaurant grec. Qui plus est, si c'est pour voir un film en V.F., pas besoin de venir à Paris, les salles pourries de Tchernoville font très bien l'affaire.


Imaginez bien notre déception, et tel un chien, la queue entre les jambes, nous sommes reparties penaudes et tristes, dans la nuit ... à la recherche d'un endroit pour aller prendre un verre.

Mais là encore, le Dieu de la Loose était avec nous et avait décidé que nous empècher de finir en beauté notre soirée !
On a marché pendant près d'une heure, en bottes de tepu, dans le froid, à la recherche d'un bar potable. On s'est gouré de direction,  fait le tour de deux places pour finir par tomber sur des bars PMU avec des vieux ivrognes dedans, collés au comptoir de peur que celui-ci ne tombe avec tout ce qu'il s'était enquillé toute la journée ! Braves hommes qu'ils étaient, j'avais pas revêtu ma robe la plus chic pour me finir au demi-pression avec eux...

La loose, je vous dis...

Et puis au final, j'ai abdiqué !
Mes pieds ont rendu les armes, ne supportant plus la torture qui leur était infligé.
Voilà ce que c'est de vouloir faire la greluche, je me rends compte que c'est pas donné à n'importe qui et qu'il doit falloir un sacré entrianement pour marché avec ce type de godasses quand on a l'habitude de ne porter que des trucs plats ! (je comprends mieux mon score minable au test de greluche : 39 !)

Bref, nous sommes rentrés à l'appart' de Mademoiselle, où pour me consoler de mon mal de pieds, je me suis connecté à MSN, et j'y ai retrouvé celui qui me laisse jamais tomber quelle que soit la situation, le vrai homme de ma vie : le seul et unique Monsieur !

Cette soirée aura au moins eu le mérite d'attirer mon attention sur un fait particulier : le pied est un objet de fétichissisme et de sado-masochisme parce que la fille est profondément sado-maso !
Non pas le genre que vous pensez - même si j'aime bien les caravaches et les menottes - mais maso du pied, capable de passer des heures dans des chaussures aussi belles que douloureuses, aussi féminines qu'assassines, juste pour le plaisir des yeux, le plaisir d'avoir mal et de se sentir femme, le mollet galbé et les doigts de pieds compressés comme dans un étau...


La moral :
Je vais définitivement arrêter de me déguiser en fille à talons et retrouver mon statut de greluche honteuse et refoulée, Kickers au pieds !




Demain, la suite et fin de mes tribulations parisiennes avec la rencontre de filles,   
qui font des trucs de filles, en parlant de filles et en mangeant des trucs de filles !  


publié dans : Murmure du jour par Gallïane
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Mardi 29 janvier 2008

Petit intermède dans le récit épique de mon week end parisien


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Parce que ma copine Little Deawoo se demande à quoi on pouvait ressembler quand on était môme,
voilà ma bouille de fripouille quand j'étais petite...


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De quoi te remonter le morale ma Lulu !


 



publié dans : Les Fonds de Tiroirs par Gallïane
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Mardi 29 janvier 2008


... et s'ébaudir des courbes généreuses des danseuses d'un cabaret allemand ?



Oui, Mesdames, Messieurs, j'ai totally fall in love ce week end !

Non, malgré tout le cirage passé à Mry, ce n'est pas lui ! Je sais, vous êtes déçus...
Mais attendez, l'élu de mon coeur, c'est pas n'importe qui, c'est quand  même un artiste le mec, et pas des moindre. C'est quand même le maître de cérémonie de Cabaret, j'ai nommé : Fabian Richard alias Emcee !!!

Je n'avais d'yeux que pour lui et son charisme poid lourd, ce garçon étrange (et pénétrant - matte un peu les références !) qui a failli ne pas avoir le rôle, m'a totalement envoutée. Sa façon de jouer, de chanter, de bouger, c'est juste un appel au viol !

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Bon, à vrai dire, c'est de la troupe entière de Cabaret dont je suis tombée amoureuse !
Les mecs et leur petit marcel, les filles aux courbes généreuses à faire pâlir d'envie Laetitia Casta, absolument irrésistible dans leurs costumes sexy (lingerie rétro, porte-jarretelles et bas déchirés)... mais bon, je pouvais pas tous les ramener dans mon lit. Ah merde, c'est vrai, j'ai ramené personne dans mon lit, j'étais pas chez moi !

Pour commencer, je vous parlerai bien de la crèpe au jambon que j'ai mangé avant de me rendre au spectacle, mais elle est encore coincée entre mon oesophage et mon estomac.. Dieu seul sait le jour quand je pourrais l'avaler !

Bref, passé ce détail culinaire, faut quand même que je vous parle du lieu où se produisait ce splendide spectacle : Les Folies Bergères !

Salle de spectacle mythique datant de la Belle Epoque, où défilèrent les plus grandes légendes du music-hall, tels que Mistinguett, Joséphine Baker, Charly chaplin, etc... Que de grands noms se produirent ici, jadis !
Jadis, c'est bien le mot ! Parce que les Folies Bergères, c'est supra-vintage, pour ne pas dire vintage-kitch, avec ses peintures rôse pâle et vert amande passées et écaillées, sa moquette rouge fleurie et élimée, ses rampes d'escalier en laiton doré et ses ouvreuses d'époque, façon "j'te vends mon poisson frais à la criée de Marseille" !!!!
Je me moque, mais qu'importe le décor - en plus, il me plait, un comble ! - j'aime cette sensation d'être revenue dans une autre époque, un autre temps, où la débauche, le plaisir et le rire étaient maître roi, où le vécu "transpire" à travers les murs !
Et je vous parlerai pas des chiottes - contraste fort saisissant après ceux du Park Hyatt - j'ai pas pris de photos de toute façon !

Evidemment, on était pas placé au Kit Kat Club parce que ça coûte un bras - et que j'ai besoin des miens, je les trouve plutôt utiles - mais nos places au balcon étaient plutôt sympas, si on oublie le fait que Elie Chouraqui (ou son cousin, ou son frère ou son fils) s'est placé juste devant moi et qu'il a fallu que je pose ma tête sur mon voisin de droite durant toute la représentation et même que sa femme a bien failli m'égorgé avant la fin de la soirée pensant que je draguais son mec !

Je vous passe le résumé du spectacle, vous aviez qu'à aller ! (bon allez, je suis sympa, vous pouvez toujours aller jeter un oeil sur le site pour connaître l'histoire).

Tout ce que je peux dire : excentrique, décadent et trashy sexy à mort !

Voilà les adjectifs qui définissent la soirée que j'ai vécu, que ce soit de la mise en scène, des chorégraphies, des acteurs !
De loin, la meilleure comédie musicale que j'ai pu voir, loin des registres mièvres et surannés habituels.

Du coup, une fois de plus, j'ai été "frustrée de la fin de spectacle" !!!
Oué, je déteste cette sensation d'être encore dans un monde parallèle et avoir l'obligation de redescendre sur terre au moment où les ouvreurs te jettent dehors, dans le froid, alors que j'aimerai juste dire à quel point j'ai aimé ce que j'ai vu, féliciter les acteurs, leur dire combien je les aime, rouler une pelle à Emcee, tripoter les seins de Lulu... oups là, je m'égare... Mais bon, vous m'avez compris...





Demain, je vous parlerais de comment,         
quand on veut finir la soirée avec Johnny Depp,         
on se retrouve avec un mal de pieds de l'enfer !           


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Lundi 28 janvier 2008
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    ... et boire un thé avec Nikos ?





Quand Mry m'a donné rendez-vous samedi après midi au bar du Park Hyatt, sur le coup, j'ai pas tilté. J'ai fait "oué ok, cool !"






Nainculte que je suis et surtout fan des jeux d'orientation, j'ai été googolisé histoire de savoir où se trouvait le lieu du rendez-vous et où j'allais mettre les pieds, et paf !  La claque !
Hôtel de luxe, 5 étoiles, place Vendôme, rue de la Paix, classe et prestigieux... Je reste trois quart d'heures la bouche ouverte devant les photos du site, la bave dégoulinant sur mon clavier, hébétée par la beauté des lieux !
La tehon ! Une vraie bouseuse, limite le fumier sous les bottes, qui connait rien à rien si ce n'est le Formule 1 de Trifouillis-les-Oies de ses dernières vacances au fin fond du Cantal...
Premier réflexe (de fille) : qu'est ce que j'allais me mettre sur le cul  pour aller dans un endroit pareil, que même en rêve, j'avais pas imaginé que ça existait ?!!!

Sauvée in extremis du désastre vestimentaire par la robe "pas-trop-cheap" achetée pour un mariage et quasi-jamais-portée, et me voilà, chaussée de mes seules bottes à talons, arpentant la place Vendôme à la recherche du 5*****.

Re-claque dans la gueule ! Faut vraiment que je sorte de chez moi !
Une immense arche devant laquelle un voiturier orchestre à la perfection la valse du stationnement des berlines allemandes et autres bagnoles de luxe !
Passage des cordeaux rouges et nous entrons, Mademoiselle et moi, dans l'antre du luxe (oui, hein, on s'émerveille de peu, mais on s'en fout !)

"Va falloir que je me tienne" que je me suis dis !
Et je croyais pas si bien dire... dans le hall de l'hôtel, au design sobre et élégant, sans décoration ostantatoire, un maitre d'hôtel en queue de pie (rien que ça !) accueille les hôtes d'une discrétion à faire pâlir un curé dans son confessionnal.
On se dirige dans un couloir, miroirs sur les murs, une salle à manger sur notre gauche.
Re-claque dans la gueule (pour ne pas dire que je me suis carrément bouffé un mur !) : cette pièce a été notre coup de coeur !
Sous une verrière, un carré au volume imposant au teinte beige et noire, des tables autour d'un parterre d'orchidées blanches, un esprit vaguement japonisant...
Nous continuons notre chemin, adoptant la démarche chaloupée des félines, glissant élégamment sur le velours de la moquette - qu'elle est si épaisse que tu perds au moins 5 centimètres, et accessoirement sur laquelle tu te roulerais bien - et nous demandons à une charmante hôtesse où se trouve le bar où nous attend l'homme du jour !
Elle nous fait traverser un salon où se trouve une superbe cheminée ouverte au centre de la pièce, et nous indique le bar situé dans le prolongement. Contraste des couleurs, les murs d'acajou remplacent la pierre blanche de Paris, ambiance feutrée, lumière tamisée, mélodie Jazzy, fauteuils immenses et confortables.

Petit moment de stress : Vais-je être à la hauteur de cette rencontre ?
En toute simplicité, Emery nous accueille et nous met à l'aise immédiatement. J'avoue que je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Qui se cachait derrière ces petites lunettes rondes ?
Deux heures et demi de conversation à bâtons rompus et un thé jasmin-agrume divin plus tard, je suis totalement à l'aise (trop ?). Je ne pense plus au luxe m'environnant, j'ai juste en face de moi un garçon pas comme les autres - mais c'est pas Ziggy ! - (rohhh le jeu de mot haddeubal) - qui m'impressionne tant par sa gentillesse, sa simplicité, son attention, son écoute, son ouverture vers les autres que par son parcours lui-même - et là, j'arrête parce que je suis en train de vous dresser le portrait du gendre idéal - et qu'en plus le mec, il va pas terder à se choper des chevilles de mammouth !
C'est un homme a la capacité incroyable de vous faire sentir si bien en sa compagnie que vous allez lui raconter la moitié de votre vie sans même vous en rendre compte (ou alors un petit peu quand même).

Une heure avec Emery, c'est comme une séance chez mon psy, mais le thé et les truffes en plus, la facture en moins !

Bon après, je l'avoue, c'est pas bien difficile de me faire parler de moi, je suis nombriliste au possible, tout le monde le sait... mais quel sujet connait-on mieux que sa propre vie et soi-même ?!!!
Cela dit, à part parler de ma personne, de mes casseroles et autres joyeusetés à faire mourir d'ennuis une momie, Mademoiselle ne fût pas ne reste avec ses anecdoctes palpitantes de "maicresse d'école".
Sans compter sur notre très désormais célèbre duo de comique-croupiers "Shirlo et Diney", mondialement connu pour ses joutes verbales et sa caractéristique particulière d'oublier momentanément les personnes en notre présence !

(Message à l'intéressé : Emery, si tu ne veux plus jamais nous revoir, je comprendrais. Paix à tes oreilles !)

Bref, une rencontre géniale, un moment passé en agréable compagnie, dans un lieu incroyable... où même que tu peux tomber nez à nez avec Nikos !
Si, si, le Nikos Aliagas, celui-là même que tu peux voir dans ta lucarne sur TiFouane tous les vendredis soirs, si t'es fan de faux chanteurs en herbe et de variétés bien grasses !
(Perso, il était bien pathétique à tirer a gueule, tout seul sur sa banquette, à tapoter  des SMS sur son portable ! hihihi, je suis une langue de pute !!!)

Enfin, pour conclure sur l'ultime luxe de ce type d'hôtel... nous sommes passés par l'endroit ineluctable pour toutes femmes de ce monde (qui boit du thé) : les toilettes !!!
Pour parler comme il se doit d'un endroit, il faut nécessairement passer par les toilettes pour avoir un jugement définitif sur celui-ci.
D'une propreté rare, une déco classique-chic, des serviettes de toilette d'un blanc immaculé, et surtout... ça sent tellement bon la vanille que t'oublies que la personne d'avant a dû bouffer un cassoulet de Carcassonne !
Et là, on comprend pourquoi il existe bel et bien une légende comme quoi les filles sentent la rose !


Glamour, quand tu nous tiens !






Au prochain épisode, je vous parlerai de Cabaret          
et de ma soudaine passion amoureuse pour Fabian Richard !   
       




 
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