Samedi 29 avril 2006
Sur la plupart des forums que je fréquente, j'ai pris l'habitude de signer d'un petit "Je suis comme je suis", en référence à l'un des poèmes de Jacques Prévert que j'adore.
Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Quand j'ai envie de rire
Oui je ris aux éclats
J'aime celui qui m'aime
Est-ce ma faute à moi
Si ce n'est pas le même
Que j'aime à chaque fois
Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Que voulez-vous de plus
Que voulez-vous de moi
Je suis faite pour plaire
Et n'y puis rien changer
Mes talons sont trop hauts
Ma taille trop cambrée
Mes seins beaucoup trop durs
Et mes yeux trop cernés
Et puis après
Qu'est-ce que ça peut vous faire
Je suis comme je suis
Je plais à qui je plais
Qu'est-ce que ça peut vous faire
Ce qui m'est arrivé
Oui j'ai aimé quelqu'un
Oui quelqu'un m'a aimée
Comme les enfants qui s'aiment
Simplement savent aimer
Aimer aimer...
Pourquoi me questionner
Je suis là pour vous plaire
Et n'y puis rien changer.
Je suis faite comme ça
Quand j'ai envie de rire
Oui je ris aux éclats
J'aime celui qui m'aime
Est-ce ma faute à moi
Si ce n'est pas le même
Que j'aime à chaque fois
Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Que voulez-vous de plus
Que voulez-vous de moi
Je suis faite pour plaire
Et n'y puis rien changer
Mes talons sont trop hauts
Ma taille trop cambrée
Mes seins beaucoup trop durs
Et mes yeux trop cernés
Et puis après
Qu'est-ce que ça peut vous faire
Je suis comme je suis
Je plais à qui je plais
Qu'est-ce que ça peut vous faire
Ce qui m'est arrivé
Oui j'ai aimé quelqu'un
Oui quelqu'un m'a aimée
Comme les enfants qui s'aiment
Simplement savent aimer
Aimer aimer...
Pourquoi me questionner
Je suis là pour vous plaire
Et n'y puis rien changer.
Lu et relu
des centaines de fois, je l'ai interprété dans
tous les sens
possible, du 1er au 1000ème degré, au sens
figuré comme au sens propre,
tout est dit en quelques mots, sur l'acceptation de soi et sur
l'acception de ce que l'on est au regard des autres.
Le jugement des gens est parfois une pression énorme dans la vie de quelqu'un. J'ai parfois eu beaucoup de difficultés avec ce regard que l'on pouvait porter sur moi. Mais je me suis rendue compte que ce jugement était aussi hâtif que corrompu. Parce que finalement, l'image que l'on donne aux autres et ce qu'ils en interprêtent, c'est aussi nous qui la donnons. Finalement, si autour de moi, on me jugeait mal, n'était-ce pas également de ma faute ?...
Toutefois, je n'oublie pas qu'il est plus facile d'émettre un jugement sur les actes, les gestes ou les paroles de quelqu'un que d'essayer de comprendre pourquoi il a fait ou dit cela... c'est humain... et crétin ! Je déteste lorsque moi même, je juge sans savoir alors que je ne connais rien du passé et du vécu de la personne. J'essaie de faire ne sorte que cela arrive le moins possible.... le fait d'avoir été moi-même "jugée" et la souffrance que ça peut engendrer me force à juger que très rarement. Reste que je ne suis pas infaillible.
Et puis je me rappelle qu'il y a toujours quelqu'un pour regarder un peu plus loin que cette apparence. Heureusement. C'est ces personnes qui permettent de ne pas se confondre avec notre apparence et qui nous obligent à montrer d'autant plus ce que nous sommes, là au fond de nous, bien caché sous le masque...
Alors pourquoi ne pas être à mon tour cette personne ?
Le jugement des gens est parfois une pression énorme dans la vie de quelqu'un. J'ai parfois eu beaucoup de difficultés avec ce regard que l'on pouvait porter sur moi. Mais je me suis rendue compte que ce jugement était aussi hâtif que corrompu. Parce que finalement, l'image que l'on donne aux autres et ce qu'ils en interprêtent, c'est aussi nous qui la donnons. Finalement, si autour de moi, on me jugeait mal, n'était-ce pas également de ma faute ?...
Toutefois, je n'oublie pas qu'il est plus facile d'émettre un jugement sur les actes, les gestes ou les paroles de quelqu'un que d'essayer de comprendre pourquoi il a fait ou dit cela... c'est humain... et crétin ! Je déteste lorsque moi même, je juge sans savoir alors que je ne connais rien du passé et du vécu de la personne. J'essaie de faire ne sorte que cela arrive le moins possible.... le fait d'avoir été moi-même "jugée" et la souffrance que ça peut engendrer me force à juger que très rarement. Reste que je ne suis pas infaillible.
Et puis je me rappelle qu'il y a toujours quelqu'un pour regarder un peu plus loin que cette apparence. Heureusement. C'est ces personnes qui permettent de ne pas se confondre avec notre apparence et qui nous obligent à montrer d'autant plus ce que nous sommes, là au fond de nous, bien caché sous le masque...
Alors pourquoi ne pas être à mon tour cette personne ?
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M'en voulez vous ?
De la vie je ne prends
Que la dolce vita c'est tout
M'en voulez-vous ?
De l'amour je n'attends
Qu'une main sans la bague au doigt
Comprenez-vous
Ouh, oh...
Des garçons je ne prends
Que les plumes d'indiens, c'est tout
M'en voulez-vous ?
Des empereurs de Rome
Les lauriers et le vin, pas l'or
Ni les bijoux
Ouh, oh...
De mon enfance
Je n'ai gardé dans mon coeur
Que l'insouciance
De ses crayons de couleur
Ca me suffit
Pour dessiner qui je suis
Ca me suffit
Pour m'inventer d'autres vies
Des garçons je ne prends
Que les plumes d'indiens, c'est tout
M'en voulez-vous ?
Des empereurs de Rome
Les lauriers et le vin, pas l'or
Ni les bijoux
Ouh, oh..
De mes histoires
Je n'ai pris que le meilleur
Les mots d'un soir
Les promesses des voyageurs
Ca me suffit
Pour décider qui je suis
Ca me suffit
Pour m'inventer d'autres vies
Du marin je ne prends
Que les retours pas les adieux
M'en voulez-vous
Des milles et une nuit
Celles où près d'un cracheur de feu
J'ai rendez-vous
Ouh , oh...
Des garçons je ne prends
Que les plumes d'indiens, c'est tout
M'en voulez-vous ?
Des empereurs de Rome
Les lauriers et le vin, pas l'or
Ni les bijoux
Ouh, oh..
( Pauline Croze )
De la vie je ne prends
Que la dolce vita c'est tout
M'en voulez-vous ?
De l'amour je n'attends
Qu'une main sans la bague au doigt
Comprenez-vous
Ouh, oh...
Des garçons je ne prends
Que les plumes d'indiens, c'est tout
M'en voulez-vous ?
Des empereurs de Rome
Les lauriers et le vin, pas l'or
Ni les bijoux
Ouh, oh...
De mon enfance
Je n'ai gardé dans mon coeur
Que l'insouciance
De ses crayons de couleur
Ca me suffit
Pour dessiner qui je suis
Ca me suffit
Pour m'inventer d'autres vies
Des garçons je ne prends
Que les plumes d'indiens, c'est tout
M'en voulez-vous ?
Des empereurs de Rome
Les lauriers et le vin, pas l'or
Ni les bijoux
Ouh, oh..
De mes histoires
Je n'ai pris que le meilleur
Les mots d'un soir
Les promesses des voyageurs
Ca me suffit
Pour décider qui je suis
Ca me suffit
Pour m'inventer d'autres vies
Du marin je ne prends
Que les retours pas les adieux
M'en voulez-vous
Des milles et une nuit
Celles où près d'un cracheur de feu
J'ai rendez-vous
Ouh , oh...
Des garçons je ne prends
Que les plumes d'indiens, c'est tout
M'en voulez-vous ?
Des empereurs de Rome
Les lauriers et le vin, pas l'or
Ni les bijoux
Ouh, oh..
( Pauline Croze )








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