Mardi 22 août 2006
Les
jours passent, mais je n'ai jamais trouvé les semaines aussi
longues, et à la fois aussi courtes...
En même temps, d'ici une douzaine de jours, je vais me retrouver seule. Enfin seule avec ma puce.
Jules s'en va travailler à 100 bornes et ne rentrera que les week ends. Et ça, pendant deux mois...
Nous n'aurons notre nouvelle maison que le 1er novembre, et en attendant, il va falloir se passer de lui.
Je déteste être seule, sans lui. Sans lui pour parler, discuter, me confier, me réconforter, me câliner.
C'est comme une amputation quand il est loin de moi. Comme si il me manquer un organe, quelque chose dont je peux me passer, mais qui me manque terriblement.
Je sais que ce n'est que pour deux mois, c'est à dire rien du tout, mais ça me stresse. D'autant que ces dernières semaines, je me suis énormément reposée sur lui, vu mon état lamentable de loutre en gestation. Il s'est occupé de la maison, de la puce, de la cuisine (je peux plus faire à manger sans avoir le teint qui vire au vert et une incroyable envie de courir aux toilettes) et de moi.
A partir du 1er septembre, il va falloir que je me reprenne en main, que je me force à sortir de mon canapé ou de mon lit pour emmener la puce à l'école, faire les courses, le ménage, et la cuisine (surtout la cuisine). Il faut que je me motive... bien que je n'y sois pas vraiment pour grand chose, j'ai la sensation d'être une loque, une chose inerte et sans vie, complètement fatiguée de ne rien faire, et en même temps, incapable de bouger la moindre parcelle de ce corps immonde.
Ce corps qui m'en fait baver. S'il avait volontiers accepté la première grossesse, celle-ci ne lui plait pas du tout, et à grand renfort de nausées, de coliques spasmodiques et autres désagréments dont je vous épargnerais les détails, il me le fait savoir ! A croire qu'il me déteste autant que je le hais !!!
Et cette fatigue constante, une lassitude contre laquelle lutter semble vaint, elle m'envahit, me submerge et m'ôte tout courage, toute motivation, toute envie de faire quoi que ce soit... j'arrive même plus à aller sur le pc pour écrire sur les forums ou sur le blog. Je ne parle même pas des photos, j'ai pas touché l'appareil depuis des lustres....
Vraiment, j'ai hâte de passer ce cap et de redevenir la jeune femme active que je suis en tant normal, parce que là, je m'insuporte vraiment, j'ai qu'une envie : me mettre des claques !
Voilà, j'ai fini de geindre sur mon sort, ça soulage, et c'est fait pour ça !
En même temps, d'ici une douzaine de jours, je vais me retrouver seule. Enfin seule avec ma puce.
Jules s'en va travailler à 100 bornes et ne rentrera que les week ends. Et ça, pendant deux mois...
Nous n'aurons notre nouvelle maison que le 1er novembre, et en attendant, il va falloir se passer de lui.
Je déteste être seule, sans lui. Sans lui pour parler, discuter, me confier, me réconforter, me câliner.
C'est comme une amputation quand il est loin de moi. Comme si il me manquer un organe, quelque chose dont je peux me passer, mais qui me manque terriblement.
Je sais que ce n'est que pour deux mois, c'est à dire rien du tout, mais ça me stresse. D'autant que ces dernières semaines, je me suis énormément reposée sur lui, vu mon état lamentable de loutre en gestation. Il s'est occupé de la maison, de la puce, de la cuisine (je peux plus faire à manger sans avoir le teint qui vire au vert et une incroyable envie de courir aux toilettes) et de moi.
A partir du 1er septembre, il va falloir que je me reprenne en main, que je me force à sortir de mon canapé ou de mon lit pour emmener la puce à l'école, faire les courses, le ménage, et la cuisine (surtout la cuisine). Il faut que je me motive... bien que je n'y sois pas vraiment pour grand chose, j'ai la sensation d'être une loque, une chose inerte et sans vie, complètement fatiguée de ne rien faire, et en même temps, incapable de bouger la moindre parcelle de ce corps immonde.
Ce corps qui m'en fait baver. S'il avait volontiers accepté la première grossesse, celle-ci ne lui plait pas du tout, et à grand renfort de nausées, de coliques spasmodiques et autres désagréments dont je vous épargnerais les détails, il me le fait savoir ! A croire qu'il me déteste autant que je le hais !!!
Et cette fatigue constante, une lassitude contre laquelle lutter semble vaint, elle m'envahit, me submerge et m'ôte tout courage, toute motivation, toute envie de faire quoi que ce soit... j'arrive même plus à aller sur le pc pour écrire sur les forums ou sur le blog. Je ne parle même pas des photos, j'ai pas touché l'appareil depuis des lustres....
Vraiment, j'ai hâte de passer ce cap et de redevenir la jeune femme active que je suis en tant normal, parce que là, je m'insuporte vraiment, j'ai qu'une envie : me mettre des claques !
Voilà, j'ai fini de geindre sur mon sort, ça soulage, et c'est fait pour ça !








Vos murmures