Vous aussi, vous en avez fini avec les orgies d'huîtres, de foie gras, de volailles fourrées et de chocolats en tout genre, sans compter sur la galette des rois bourrée à la frangipane ?
Les décos de Noël sont rangées dans le carton adéquat et le sapin jeté au bord d'une route ?
Vos cadeaux pourris que vous avez reçu du Papa Noël sont déjà en vente sur E-bay ?
Bien.
Nous allons donc pouvoir reprendre le cours normal de nos vies ou presque - y'a comme qui dirait du régime dans l'air, mon jean's préféré me boudent
- et recommencer à réécrire sur les blogs - oeuvres de nos vie - qui ont été totalement désertés pendant les fêtes et retourner gaiement au travail.
Ou pas.
Chuis pas sûre d'y aller demain.
C'est pas que je veux pas hein... (en fait, je veux pas du tout y retourner, je n'ai aucunement envie de revoir ma connasse de collègue)... mais
c'est que je risque de ne pas pouvoir.
Si si.
J'ai cassé mon genou !
Si si.
Enfin, pas tout à fait non plus.
J'ai entorsé mon genou qu'était déjà pourri à la base - à cause d'une entorse mal soigné il y a 4 ans - et j'ai un mal de chien.
Je n'ai pas voulu aller aux urgences de Tchernoville, on sait déjà ce que ça donne quand j'y vais (on m'oublie dans un coin pendant 3 heures) et en plus un dimanche soir, ça risquait
d'être pire que tout.
Alors je me suis foutue de la glace sur le genou au point de me brûler au moins au 3ème degré et je me suis collée de la crême anti-inflammatoire kipue-et-kikolle...
Mais j'arrive plus à marcher et monter les escaliers.
C'est embêtant, vous en conviendrez.
Surtout quand on sait que j'ai un étage dans ma maison pour aller dans ma chambre ; que ma classe, au travail, est également au 1er étage ; que le genou gauche est primordial quand on n'a pas une boite automatique et que j'ai 25 bornes à faire pour me rendre au collège...
Vos murmures