Sexe'n'Roll

Lundi 28 septembre 2009

A priori, comme ça, à vue de nez, un mur n'a rien d'érotique.


A priori seulement.


Pourtant, le potentiel érotique d'un mur n'a d'égal que votre capacité à le fantasmer.

On ne peut le nier, que l'on soit homme ou femme, l'idée d'attraper ou de se faire attraper contre un mur est érotisante au possible, éveillant en nous des ardeurs primaires, voire bestiales.

 

Personnellement, lorsque je croise un mur, j'ai toujours une pensée émue en imaginant les perspectives sexuelles que celui-ci laisse entrevoir.

 

Etre plaquée contre un mur, sentir la pierre froide et rugueuse, la puissance de l'autre pour me maintenir...

 

Peut être parce qu'il m'est souvent difficile de mettre en pratique ce genre d'ébat - ma différence de taille avec mon partenaire s'avère généralement problématique - le mur est devenu le haut lieu de mes fantasmes, le berceau récurrent de mes rêves les plus moites.

 

Que ce soit les murs d'un appartement ou celui d'une ruelle abandonnée, le mur provoque en moi le désir irrésistible d'une étreinte sauvage et impromptue, aussi violente que furtive.

 

Je crois que je n'ai pas de rêves plus excitants, de plus sensuels que ceux qui mettent en scène un mur. Ils réveillent en moi un instinct animal et des désirs innassouvis... et sans pour autant provoquer de frustration, ils ont, au contraire, plutôt tendance à entraîner une recrudescence d'appétences libidineuses.

 

Les murs prennent alors une nouvelle signification, se retrouvent au centre de ma libido comme un objet provocateur, bien loin de leur finalité première...

 

 

En somme, loin des excentricités que je pourrais imaginer dans mon esprit lubrique, baiser contre les murs reste de loin mon fantasme ultime !

 

 

 

- Par Gallïane
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Vendredi 18 septembre 2009

S'il existe une chose que j'adore dans le fait d'être une femme, c'est de pouvoir porter des accessoires terriblement glamour.


Les bas sont certainement les pièces maîtresses de l'arsenal de la femme fatale.



Evidemment, je ne parle pas de bas autofixants. Il m'arrive d'en porter, mais de moins en moins, car ma peau ne tolère pas toujours le latex qui leur permet de rester en place... et en terme de glamour, les marques d'allergie au Dim Up sont loin de l'idée que je me fais de ce terme.

 

De ce fait, je parle de tout l'attirail du porte-jarretelle et des bas de nylon ou de soie.


 

D'aucun ne diront le contraire, le porte-jarretelle est diablement affriolant.

 

Il l'est devenu dirons nous... car auparavant, il était un accessoire des plus banal, supplanté par le pratique mais ô combien horrible collant à gousset. On remercie donc le progrès pour avoir permis d'élever le porte-jarretelle au rang d'accessoire de charme et de séduction.


Mais au delà de ce statut, qu'apporte le porte-jarretelle ?


Beaucoup vous diront qu'elles ne le trouvent pas confortable, peu pratique, qu'il se voit sous la jupe, ou encore qu'elles ont froid aux cuisses...

Et pourtant, une fois en place, les bas ne bougent plus, contrairement aux collants qu'on n'a de cesse de remonter.

Pour le côté pratique, les collants repasseront, je garde mes bas et mon porte-jarretelles...


Les bas que j'adore par dessus tout, ce sont les bas couture, beige à couture noir tels qu'ils ont été créés à l'origine. Devenus retro voire vintage, cet appanage des femmes des années 40 représente à lui tout seul la sensualité exacerbée de la féminité.



Plus jeune, je pensais que je ne pouvais porter cet équipement uniquement quand je sortais ou que je prévoyais une soirée en amoureux... et puis avec le temps, on apprend à s'assumer, à assumer de porter des tenues à connotations sexuelles même pour aller travailler.

 

Parce que finalement, peu importe le regard des autres, l'essentiel est de se trouver bien dans ses vêtements, bien dans son corps...


... bien dans sa seconde peau...

 


 


- Par Gallïane
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Mardi 1 septembre 2009

Ce qui est sympa quand on est une femme, c’est de pouvoir porter en son sein un enfant.

Ce qui est moins génial quand on est une femme, c’est également de ne pas vouloir porter d’enfant en son for intérieur.


Cela implique de mettre en œuvre un minimum de stratégies afin de demeurer seule en son corps.

Mais ce qu’il faut savoir, c’est que ces stratégies ne sont pas sans conséquences dans la vie de la femme !

 


Première stratégie : le préservatif.

Pratique lors de relations non-suivies, mais après quelques années à partager la même cuvette des toilettes et de lavages mutuels de caleçons et strings, il faut bien avouer qu’on aime s’en passer pour vivre pleinement nos ébats. Condom : out !


Deuxième stratégie : les spermicides.

Oui, mais non. Alors peut être n’ai-je pas eu la bonne formule de produits de ce type, mais c’est un peu dégueulasse comme truc donc je vais vous épargner les détails.

Spermicide : out !


Troisième stratégie : le stérilet.

Bon, je ne vais pas revenir sur mon aventure du DIU baladeur mais pour l’instant, je suis privée du meilleur moyen de contraception que j’ai connu et de tous les avantages et confort qu’il peut apporter.

Stérilet : see you later !


Quatrième stratégie : La pilule.

La pratique la plus usitée pour rester aussi stérile que le désert de Gobi. La fameuse pilule pour laquelle nos grands-mères se sont battues.

Cette saloperie qui me fait juste prendre 4 kilos, m’orne d’une cellulite gélatineuse sur mes cuisses devenues flasques et surtout fait fuir ma libido au fin fond du néant des limbes ténébreusesMicro-dosée qu’il disait le gynéco, qui se supporte super bien, sans effets secondaires … C’est ça oui !

Il m’a pris pour un lapin de trois semaines le con !

Parce que tandis que mon corps faisait des réserves pour l’hiver, mon appétit sexuel, lui, est parti faire un tour dans le no-man’s land !

Ras le cul de ne bouffer que des tomates et des carottes tout en continuant à grossir, ras la touffe de me tartiner de crême anti-cellulite et de bouffer de la queue de cerise pour que dalle... pour en plus ne plus pratiquer la brouette de la grenouille à outrance, l’abstinence n’étant pas mon crédo et certainement pas celui de Monsieur… trop c’est trop !


J’ai dit « Stop – Halte là ! »  Il suffit ces conneries, j’arrête cette satanée pilule !

Seul point négatif, mes humeurs pré-menstruelles vont faire leur retour après un an d’absence et d’économie en protections périodiques…

C’est pas grave, je pourrai toujours passer mes nerfs sur mes lecteurs !

(ahah – je plaisante) (ou pas)

 

Du coup, actuellement, nous appliquons la cinquième stratégie dite à la Médiéval.

Qui consiste à se retirer puis, gracieusement, s'épancher sur des parties du corps non fertiles.

Puis à compter les jours, au cas où...

Mais qu'est-ce que c'est libérateur de ne plus être sous le joug d'un carcan chimique !

 


Bon j'vous laisse...

Faut que je reprenne une activité sexuelle digne de ce nom !

 

 

P.S. : Pour le patch et l’implant, même combat qu’avec la pilule, c’est des hormones et ça ne me réussit pas. Point barre. (En plus, est-ce que j’ai une tête à me foutre un bout de bâton sous la peau du bras ?)

- Par Gallïane
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Lundi 15 juin 2009

« Tu es du genre à passer rapidement à l'acte, optant pour une pénétration prolongée, éclipsant parfois un peu vite les préliminaires. Toutefois la douceur est essentielle pour te combler, tes saccades sont emplies de tendresse et ton/ta partenaire oubliera bien vite l'empressement dont tu as fait preuve. »

 



Voilà ce que j’ai découvert en faisant l’un des nombreux tests alakon de Facebook !

 

Oui, je sais, j’ai que ça à foutre, mais oui, j’ai que ça à foutre de faire des tests alakon et je vous merde. Nonmé ! Je fais encore qu’est-ce que j’veux sur mon bloug !


Bref, donc, voilà.

Ça se confirme donc : je suis un mec.


Oh ! ça va hein ! Un peu de sexisme n’a jamais tué personne.


Non mais c’est vrai quoi, c’est plutôt les mecs qui zappent les préliminaires et qui ne pensent qu’à leur « pénétration prolongée » (ou pas d’ailleurs)… tandis que les filles désirent avant tout que l’on s’occupe d’elles des heures auparavant afin de les mettre dans de bonnes conditions, genre sinon, elles ne vont pas recevoir toutes les ondes cosmiques de l’amour au moment de l’orgasme.


Sauf que non.

Au regard du dernier sondage que j’ai trouvé (source roomantic.fr), la tendance s’est inversée : 29% des mecs pensent que les préliminaires sont primordiaux pour seulement 21% des nanas.

Faut croire qu’à force de mettre la pression aux hommes pour qu’ils n’oublient pas les préliminaires, maintenant, non seulement ils ne les zappent plus, mais ils ne font plus que ça et ne pensent plus qu’à ça.


Du coup, on en bouffe du préliminaires : et de la bougie par ci, et du Barry White par là, et de la caresse en veux-tu en voilà, et vas-y que je te roule des pelles pendant trois plombes… à n’en plus finir ces amuses-bouches !

 

©Xcanard


Alors évidemment, les lecteurs mal intentionnés vont encore pouvoir dire que nous, les femmes, nous ne sommes jamais contentes.

Non mais c’est pas ça en fait.

Nous sommes tout à fait ravies que vous, les hommes, vous ayez compris qu’il fallait jouer un peu avec le trilili avant d’y aller à fond… sauf qu’à chaque fois, je crois que c’est lassant.

 

Oui, souvent femme varie... et les envies aussi !

Imaginez vous donc si votre femme vous servait tous les jours le même civet de lapin aux pruneaux, tous les jours, le missionnaire... et rien d'autre. Vous n'en n'auriez pas marre vous aussi ?


Donc oui, les femmes aiment aussi se faire attraper sauvagement, sans préliminaires ni ménagement (et attraper tout court aussi).

Entre deux portes, dans les escaliers, sur la table de la cuisine, dans l’ascenseur, dans la salle de bain, sous une porte cochère pour les plus audacieux… un petit coup vite fait bien fait, entre la poire et le fromage, sont aussi excitants que des préliminaires de deux heures !

 

Oui, les femmes aiment baiser aussi.

Au risque de choquer les jeunes filles prudes qui s'égareraient par ici, le sexe, ce n'est pas que des bisous dans le cou. Avec le temps vous aussi Mesdemoiselles, vous apprécierez un peu de brutalité et d'intensité (et surtout de surprise) au milieu de vos multitudes de coeurs roses et autres bisounours acidulés !

Quant aux hommes, vous n'êtes pas obligés de croire ce que les bonnes femmes racontent : elles disent tout et leur contraire ! Surtout en matière de sexe....

 

Baiser, ce n’est pas qu’un terme pour les mecs.

Baiser c’est pour tout le monde.

Baiser, c’est fun and girl just wanna have fun !

 


L
a prochaine fois, les filles,

je vous explique comment on fait l’amour comme une pin up !


- Par Gallïane
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Lundi 4 mai 2009

Je vous ai déjà parlé de ma passion pour les vampires ?


Non, je ne crois pas...

 

Mon côté adolescente rebelle qui aime le noir et qui égorge des poulets les samedis soir dans les caveaux de cimetierres glauques n'est jamais vraiment passé.

Si aujourd'hui je ne porte plus exclusivement du noir et que je n'écoute plus Nightwish en boucle, je n'en garde pas moins une grande affection pour les suceurs de sang.


J'ai tout lu Bram Stocker, Anne Rice...

J'ai tout vu les films du genre, même les gros navets...

Et j'ai tout regardé Buffy !

 

Ah Buffy the Vampire Slayer !!!

Quelle grande époque !


Mon plus beau souvenir de la série : la scène grandiose où Spike le vilain méchant, ennemi juré de cette blondasse de Buffy, l'attrape dans une vieille maison abandonnée et lui plante son pieu dans l'épisode 9 de la saison 6, intitulé "Smashed"...

 

Plus de photos dans ce lien,

parce que les vidéos de cette scène sont juste introuvables.

 

Oui, normalement, ça aurait du être l'inverse, c'est elle qui aurait du lui planter un pieu dans le coeur, histoire de se débarrasser une fois pour toute de cet être démoniaque qui lui pourrit la vie depuis 6 ans... mais non.

Cette espèce de petite salope de Buffy trouve rien de mieux à faire que de se faire embrocher par ce bon vieux Spike, d'aimer ça et de remettre le couvert dans les épisodes suivants, qui plus est !

 

Cette scène est tellement grandiose qu'elle sera élue l'un des moments les plus chauds de la télévision par la chaine Channel 4.



A l'époque, j'étais jeune et chaste (ahah) et cette scène m'avait quelque peu émoustillé je dois l'avouer.

J'ai longtemps espéré me faire attraper par un vampire salace dans les ruines de maisons abandonnées mais j'ai attendu et jamais rien n'est venu.


Peut être parce que j'espérais cela tous les jours au fond de mon lit au lieu d'arpenter les rues sombres à la recherche d'un vampire.


Ou peut être tout simplement parce que je suis con et que les vampires n'existent pas.



Fantasme quand tu nous tiens !


- Par Gallïane
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