Jeudi 10 juillet 2008
Ça fait plusieurs fois qu'au cours de mes lectures bloggesques, je contaste une forme de sectarisme élitique qui considère le tatouage comme
l'apanage du vulgaire et qui engendre par conséquent, une sorte de ségrégation envers les porteurs de cet art graphique épidermique.
Ces braves gens se voient soudainement relégués au bas fond de la plèbre sous prétexte d'afficher à travers leurs dessins corporels leur appartenance à la liesse populaire et figurative. Mais pire encore, si le tatouage s'avère comporter un motif tribal et/ou être porté en bas du dos, vous devenez alors l'objet de tous les délits, la démonstration de la vulgarité humaine, le paroxisme du mauvais goût, le barbot de service à QI de bulot mort, l'actrice de films X au charisme d'huitre farcie... ou Dieu sais-je quoi encore !
Si l'on considère qu'à la
base, le tatouage était une forme d'expression de peuples tribaux océaniques et asiatiques afin de démontrer leur appartenance à un groupe, que cet art a été repris par les occidentaux qui, à
travers leurs propres tatouages, souhaitaient se démarquer de la société judéo-chrétienne, il peut être vu comme un forme artistique de l'évolution des tendances modesques.
Au même titre que les fashion addicts portent actuellement le keffieh sans pour autant savoir qu'à la base, il s'agissait d'un signe de distinction entre les paysans et les citadins arabes, bien avant de devenir l'emblème des palestiniens.
Ce que je veux dire par là, c'est que souvent, l'origine d'une mode voit souvent le concept originel détourné et vulgarisé pour accéder au plus large public, perdant ainsi son essence emblématique et ses valeurs traditionnelles.
Alors, j'avoue ne pas bien comprendre le grief retenu contre les modifications corporels en général, qu'il s'agisse de tatouage, de piercing, de scarification ou autre. Chacun est libre de faire ce qu'il veut avec son corps, même si c'est moche ou effrayant, chacun son sens de l'esthétisme, chacun son look.
Bref, je vois dans cette ségrégation une telle véhémence, une telle méprise que je me vois fort déconvenue, voyez-vous, chers lecteurs...
Ces braves gens se voient soudainement relégués au bas fond de la plèbre sous prétexte d'afficher à travers leurs dessins corporels leur appartenance à la liesse populaire et figurative. Mais pire encore, si le tatouage s'avère comporter un motif tribal et/ou être porté en bas du dos, vous devenez alors l'objet de tous les délits, la démonstration de la vulgarité humaine, le paroxisme du mauvais goût, le barbot de service à QI de bulot mort, l'actrice de films X au charisme d'huitre farcie... ou Dieu sais-je quoi encore !
Si l'on considère qu'à la
base, le tatouage était une forme d'expression de peuples tribaux océaniques et asiatiques afin de démontrer leur appartenance à un groupe, que cet art a été repris par les occidentaux qui, à
travers leurs propres tatouages, souhaitaient se démarquer de la société judéo-chrétienne, il peut être vu comme un forme artistique de l'évolution des tendances modesques.Au même titre que les fashion addicts portent actuellement le keffieh sans pour autant savoir qu'à la base, il s'agissait d'un signe de distinction entre les paysans et les citadins arabes, bien avant de devenir l'emblème des palestiniens.
Ce que je veux dire par là, c'est que souvent, l'origine d'une mode voit souvent le concept originel détourné et vulgarisé pour accéder au plus large public, perdant ainsi son essence emblématique et ses valeurs traditionnelles.
Alors, j'avoue ne pas bien comprendre le grief retenu contre les modifications corporels en général, qu'il s'agisse de tatouage, de piercing, de scarification ou autre. Chacun est libre de faire ce qu'il veut avec son corps, même si c'est moche ou effrayant, chacun son sens de l'esthétisme, chacun son look.
Bref, je vois dans cette ségrégation une telle véhémence, une telle méprise que je me vois fort déconvenue, voyez-vous, chers lecteurs...
... car je suis moi-même l'heureuse détentrice de non pas d'un,
mais de deux tatouages.
Dont un à motif tribal.
Situé en bas du dos.
mais de deux tatouages.
Dont un à motif tribal.
Situé en bas du dos.
Preuve à l'appui :
On clique pour agrandir
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Je vois d'ici ce que tu vas me dire Public : "Tu le cherches ou bien ?"
Et attendez, c'est pas fini...
Monsieur aussi il a un tribal dans le dos, mais en haut :

Bon alors, vulgaire ou pas vulgaire ?
Non mais c'est pour savoir si j'attaque tout de suite ma reconverstion dans le Porno.
Et attendez, c'est pas fini...
Monsieur aussi il a un tribal dans le dos, mais en haut :

Bon alors, vulgaire ou pas vulgaire ?
Non mais c'est pour savoir si j'attaque tout de suite ma reconverstion dans le Porno.
Edit :
Je voulais préciser que mes tatouages ont été des sortes de rites pour moi, qu'ils ont une signification particulière, reprenant ainsi l'esprit originel du tatouage... même si à la base, je
suis tatouée par goût de l'esthétisme, où je considère mon corps comme une support à l'art graphique.
Le premier, je l'ai fait pour mes 18 ans, un passage marquant dans ma vie, une libération par rapport à l'autorité parentale et je voulais marquer mon passage dans le monde "adulte".
Le premier, je l'ai fait pour mes 18 ans, un passage marquant dans ma vie, une libération par rapport à l'autorité parentale et je voulais marquer mon passage dans le monde "adulte".
Le deuxième est en rapport à une prise de consience, un besoin d'affirmation de soi, lié à ma rencontre avec Monsieur.
Les deux restent dans le même thème - volutes tribals et floraisons - à la fois pour une cohérence esthétique (j'ai pas envie de ressembler à un sapin de Noël non plus !) et aussi parce que je suis ces tatouages avant toute chose, il était donc hors de question de porter les motifs de quelqu'un d'autre : je les ai dessiné moi-même l
Le piercing en revanche, c'était une envie comme ça, aucune explication... par contre, j'ai eu le bon goût de le faire poser d'une manière originale qu'on ne voit pas à chaque coin de rue !
Les deux restent dans le même thème - volutes tribals et floraisons - à la fois pour une cohérence esthétique (j'ai pas envie de ressembler à un sapin de Noël non plus !) et aussi parce que je suis ces tatouages avant toute chose, il était donc hors de question de porter les motifs de quelqu'un d'autre : je les ai dessiné moi-même l
Le piercing en revanche, c'était une envie comme ça, aucune explication... par contre, j'ai eu le bon goût de le faire poser d'une manière originale qu'on ne voit pas à chaque coin de rue !

Si adolescente, j'ai possédé un fabuleux 







Vos murmures