Mardi 8 juillet 2008
L'autre soir, j'étais vautrée nonchalement sur la méridienne de mon canapé, façon Cléopâtre - mais sans l'éphèbe en pagne et la branche de palmier pour me faire de l'air... et ça, c'est bien dommage  -  et je zappais !

Et je suis tombée sur Virgin 17 et un émission qui s'appelle Club 90 : rien que le nom, ça vous pose le décor !

Alors le principe, c'est de nous ressortir du placard les clips des plus grands hits des années 90... et là, ce fut la consternation !

Bordel à queue de bouc !

Est-ce que j'ai aussi mal vieilli que la musique de mon adolescence me suis-je dit !


Le son inimitable que celui des années 90 avec la fameuse boite à rythme, du beat en veux-tu en voilà, des textes hautement spirituels, des clips aux scénarios toujours à la pointe de la technologie. Sans parler de la mode de l'époque, colorée et courte, du maquillage distingué, des bijoux discrets... que du bon goût quoi !

Ne me sentant plus de joie, je me suis dit que vous seriez heureux vous aussi de redécouvrir toutes ces fabuleuses chansons. Je vous ai donc préparé un petit florilège des titres que j'écoutais à l'époque sur le ghetto-blaster d'un de mes voisins, quand je trainais sur le trottoir devant chez moi avec la bande copains :




Non, ne me remerciez pas, c'est pure générosité !


Je vous avoue que j'ai eu mon petit moment d'émotion en me remémorant mes premiers pas de danse dans les mondanités familiales. Lors des diverses communions et mariages de l'époque, avec ma cousine, nous dansions le break dance et même qu'on avait l'air de grosses couilles, moulées dans nos cyclistes noirs mais noyées dans nos tee-shirts Waïkiki XXL et chaussées de nos basket montantes Nike à lacets fluo.


Pour la coiffure, je m'inspirais largement de Rozline Clarke :


Bon sauf que moi, j'étais pas blonde, faut pas déconner hein !


Aaaahh ! La grande époque du "gauffrage" de cheveux, à s'en faire crâmer la chevelure.
Que de soirées passées à se natter les cheveux entre copines lors des pyjamas party, tout en écoutant le dernier New Kids on The Block, en attendant d'aller danser à la prochaine boum et de rouler notre première pelle !


C'est le bon temps, celui de l'insouscience...
J'étais cool.. la preuve : le ridicule ne m'a pas tué !

publié dans : Les Fonds de Tiroirs par Gallïane
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Vendredi 4 avril 2008

Tout est dans le titre.

Ou presque.

Non, ça n'a aucun rapport avec le sexe, bande de petits pervers vicieux.
Je vois pas bien ce que vous ne sauriez pas concernant ma sexualité.

En revanche, ce que vous ne savez pas - et là c'est THE révélation - c'est que jeune fille, j'aurais voulu chanter.

En fait, ce coming out, vous le devez à Spike, cette counnasse dont le dernier billet parle de la Nouvelle Star, de concours et autres castings. Et j'ai rien trouvé de mieux que de révéler dans mon commentaire chez elle que j'avais moi-même participé à l'un des castings d'une émission de télé.


Oui, Mesdames, Messieurs, j'ai fait le casting de :


Donc voilà, j'étais jeune et con, j'écoutais Saez, je fumais des Peter Stuyvesant mentholée et je buvais du Passoa.

Je chantais, telle Cindy Sanders, devant mon miroir imaginant mes milliers de fans en furie, ma brosse à cheveux dans une main, l'autre me servant à replacer toutes les 2 secondes ma mèche qui me tombait dans les yeux.

C'était la 1ère édition de Popstars. Moi, j'étais vraiment conne à cette époque. C'est pour dire je venais de me marier (oué à 20 ans - quand je vous dit que j'étais conne !). Bon, depuis j'ai grandi : j'ai divorcé.
Donc, parce qu'il y avait Pop devant Star, je m'étais dit qu'on devait chanter de la pop, voir même du rock, et comme c'était mon truc ben que je devais pas hésiter ! Des fois que... On sait jamais.

Je suis montée à Paris comme une grande, me suis présentée au Club Med World (déjà ça te donne le niveau du truc !) et j'ai attendu 4 heures dans un hall qu'on aurait dit un élévage de grues écervelées :

  • 4 heures à se farcir les délires de poules sans cervelles qui rêvaient déjà de  se voir en haut de l'affiche alors qu'elles ne dépassaient pas le ras de mes chiottes.

  • 4 heures de braillages intempestifs de dindes tentant de s'égosiller sur du Céline Dion - méthode très astucieuse pour se débarrasser des autres candidates en tentant de les rendre sourdes.

  • 4 heures à ma taper les conseils d'une esthéticienne en mal de clientes, qui se donnait un mal de chien à relooker la moitié de la salle, à grands coups de conseils plus désopilants les uns que les autres, appliquant avec une grande dextérité parkinsonnienne mascara, blush et rouge à lèvre rose fuschia.

  • 4 heures enfin à supporter les infâmes daubasses de R'n'B qu'une candidate nous mettais à fond les ballons dans les esgourdes - certainement une autre technique pour faire fuir les concurrentes, les poussant au delà des limites du supportable, voire au suicide.


J'vous jure qu'au bout de 4 heures, j'étais lobotomisée...

Au termes de ce supplice, me v'là devant deux types avec 5 autres pintades de bel accabit.
Je passe en deuxième malgré mon envie de fuir, parce qu'après ces heures de calvaire et vu le niveau, j'avais plus vraiment envie de pousser la chansonnette, mais je suis gentille alors je m'exécute.

Hésitation entre "Zombie" des Cranberries et "Ironic" d'Alanis Morissette : j'opte pour la deuxième.
C'est de circonstance, me dis-je.
L'un des deux mecs a levé vaguement un sourcil et l'autre s'est curé le nez : ok, si je vous emmerde, vous les dites les gars !
Fin de la prestation. Next !

A la fin de la ligne, ils ont demandé aux pintades de sortir sauf Bibi et une autre gourdasse blondasse.
Ils me disent : "chérie, tu peux nous en refaire une en français please, genre mélo machin tu vois quoi, un truc avec de la voix qui trémolote et tout, de l'émotion qui émotionne toussa quoi ?!!"

Euuuhh...qu'j'leur ai fait avec des yeux de lémurien constipé.

Je crois que c'est là le moment où je paye la honte de ma vie sur ce blog, mais comme j'ai décidé de tout vous dire, j'avoue : j'ai chanté du LARA FABIAN. Même pas honte.
"Je t'appartiens", un titre à la con, mais moins que la moyenne.
Me demandez pas comment je connaissais cette chanson, ça serait trop long.


Bref, je chante ma soupe de merde, ils sont contents.
Ils me disent ok, on vous prend, à demain pour la danse.


         -
LA DANSE ?????


            - "Ben oué, la danse quoi.
                Avec Mya Frye."


            - Mya quoi ?

            - "Ben oué Cocotte, c'est Popstar quoi, tu vas être chorégraphiée par la grande Mya Frye."

            - Mya Frye, celle qui danse pour les clips de l'été de TiFouane ?

            - "Celle là même, la grande, la sublime, la...



C'en fut trop pour moi...


Me suis cassée...








EDIT : Je précise qu'il s'agissait de la première édition de cette daube (celle des L5 - pas des Quadrimachin !), qu'on ne connaissait donc pas en quoi cela consistait...et que par conséquent, j'y suis allée dans le flou le plus total et que si j'avais su, j'aurai pas venu !


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Mardi 29 janvier 2008

Petit intermède dans le récit épique de mon week end parisien


~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Parce que ma copine Little Deawoo se demande à quoi on pouvait ressembler quand on était môme,
voilà ma bouille de fripouille quand j'étais petite...


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De quoi te remonter le morale ma Lulu !


 



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Mercredi 17 mai 2006

S’il est un être des plus gracieux
Sage mais aussi facétieux
Un être représentant beauté
Douceur, chaleur et volupté
Ce ne peut être que toi, mon chat

Ce ne peut être que toi, mon chat
Qui me regarde avec tes yeux
D’un vert subtil et bien curieux
Et qui s’expriment sans parler
Sans même t’entendre miauler

Quel bonheur de te regarder, lovée
Dans mon pull plein de poils
Te voir partir et m’ignorer
Epiant dehors sous les voiles
Ce ne peut être que toi, mon chat

Ce ne peut être que toi, mon chat
Qui part minauder l’air de rien
Au nez des marauds et des chiens
Qui joue de la patte et des crocs
Avec oiseaux, souris et mulots

Avec ta sensibilité
Et ce sourire un peu niais
Lorsque tu deviens sournoise
Et adorable, tu pavoises
Ce ne peut être que toi, mon chat

Ce ne peut être que toi, mon chat
Qui me comprend à demi mot
Pas besoin de prêcher le faux
Les yeux clos, la bouche fermée
J’entends ton cœur, un son léger

Ma douce et mon être aimé,
Envoûtante félinité
A l’esprit vif et lancinant
Qui fait de toi un être charmant,
Ce ne peut être que toi, mon chat…



~ écrit le 30 juillet 2002 ~




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Lundi 24 avril 2006

Nuit...

Les doutes assombrissent ma pensée
Mon coeur alourdi se sent oppréssé
Ma vie entière s'en voit bouleversée
Je n'ai plus que des larmes à verser

Le chaos dans ma tête me saoûle
Mes sentiments s'empressent tel la foule
J'avance dans ce trouble et je coule
Malmenée bien plus que par la houle

Et lasse, jetée par dessus un puit
Je tombe dans les affres de mes nuits
Où règne l'insomnie qui me poursuit
Si près de cette torpeur que je fuis

Quand vient enfin le jour et mon sommeil
Je m'arrache à ce levant vermeil
Je sais que mon coeur reste en éveil
Je ne peux dormir sur mes deux oreilles

- Ecrit le 25 novembre 2002 -

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