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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 18:17
Ce week end, c'est pas mon week end !

Devinez qui s'est radiné, sans prévenir, sans crier gare, et sans que je m'y attende hier soir ???
Hein, allez, je vous le donne en mille... un an que je les avais pas vu !

Oui, eux, les maudits, ceux qu'une femme déteste plus que tout (non, pas les copains avinés qui viennent voir un match de foot alors qu'il y a votre série préférée à la télé) je vous parle bien sur des roses, des ours ou encore des anglais !
Quoi, ça vous dit toujours rien ? mais si voyons, vous savez bien... les ragnagnas, les règles quoi ou pour faire savant : les menstruations !

Et là, c'est le drame !
Ben oui, en lisant les forums ou les blogs de mamans allaitants leur tout-petits comme moi, exclusivement, la plupart avaient un retour de couche très tard, 6 mois voir 1 an ou plus.
Du coup, je m'étais dit "chouette, chuis tranquille encore un bon moment !" et donc, j'étais pas préparée psychologiquement à ce retour fracassant.
Hier, toc toc badaboum, qui voilà aux toilettes, l'invité surprise ! Et merde, panique à bord d'abord, ais-je le nécessaire pour parer à ce débarquement inoportum ?
Ouf, sauvée ! il me reste des protections d'après la maternité, et puis des tampons de l'année dernière (ça se périme pas au moins ces trucs là !) mais une fois mise à l'abri, je redescends sur terre et chope un vieux coup de calgon.
Alors d'abord parce que ce week end, la Puce est chez son papa, et que j'avais bien l'intention de profiter de mon homme pendant les siestes de Louloute, donc là, il a plus qu'à se la mettre derrière l'oreille et moi à ronger mon frein ! C'est pas comme si on avait besoin de ça en ce moment...
Et puis, je ne sais pas quoi, un truc qui passe pas... j'arrive pas à me faire à l'idée que j'ai mon retour de couches, comme ça, le jour pile des trois moi de Louloute !
C'est brutal, comme si on me sortait de mon cocon de maman, qu'on m'ôter le dernier rempart contre la vraie vie et celle, fusionnelle, que j'ai avec la petite. Bien sur, ça ne m'empèchera pas de continuer de l'allaiter, ça n'interfère en rien, mais je ne sais pas pourquoi je le prends mal... c'est inexplicable !
Du coup, le soir, dans mon lit, je ressasse, je me sens mal (et puis c'est le retour du mal de bide et des nausées) je ne comprends pas ce qui me mets dans cet état. J'imagine que c'est les hormones, mais il a fallu une nuit - interrompue par Louloute qui n'arrive pas à se remettre de son pic de croissance - pour que j'accepte que mon corps de femme sorte de son mode pause.
Snif !  chuis triste, j'étais bien en mode Milk Mummy Only !

Enfin bon, je vais pas en faire une pendule - Chéri, si tu passes par là, merci de ton soutien [private joke inside] - mais ça me gonfle sévère d'avoir ces 'tin de trucs tous les mois, qui en plus me rendent chiante/pénible/adorable/susceptible (rayer la mention inutile) !
Notons qu'en plus, dès mes premières règles, je devais retourner voir mon gynéco pour la pose du truc le plus géniale du monde : le stérilet. Et que comme c'est le week end et que l'on part mardi dans la nuit en vacances, il n'aura jamais le temps de me prendre et je vais donc devoir encore passe run mois à prendre cette satané pillule pleines d'hormones de merde salutaire pour m'éviter un troisième monstroplante ! Oui parce que j'aime bien les enfants, j'en voudrais certainement un troisième un de ces jours, mais pas avant 3 ans... chuis pas une lapine !

Bref, c'est le bonheur imbibée de joie !

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 15:06
Depuis quelques jours, nous avons droit à la maison à ce qu'on appelle le pic de croissance.

Et oui, Louloute arrive à ses trois mois, et il arrive parfois que les enfants de cet  âge deviennent affeux difficiles ! Rien de méchant, surtout que ce n'est pas sensé durer (enfin ça varie entre 3 jours et 3 semaines !) mais elle n'a de cesse de pleurer toute la journée, prendre toutes les heures une tétée tout en pinaillant pour manger, et le pire : elle ne fait plus ses nuits !!!

Ben merde zut alors !
Moi qui commençait tout juste à recouvrer une vie (presque) normal, me voilà de nouveau au (room) service de Mademoiselle... à 3h et 6h du mat', c'est raide !!!!
Même si c'est temporaire, c'est super dur, et vraiment fatiguant de recommencer à se lever. J'ai l'impression d'ailleurs de le faire machinalement, presque même en dormant (ça existe des mamans allaitantes somnambules ???)...

Ah la la ! Quel dur métier que celui de maman !
J'ai hâte qu'on parte en vacances, avoir pleins de bras pour me suppléer (ma mère et ma grand mère vont se faire une joie de me relayer !) et puis aussi, que Papa soit plus présent maintenant que son concours est passé (d'ailleurs, on aura les résultats pendant qu'on sera en vacances à l'océan - le 5 juillet - croisons les doigts !).
Et aussi passer plus de temps avec ma grande, la pauvre puce, qui commence à péter un câble parce que je ne lui acorde pas assez de temps. Je crois que je la délaisse un peu trop à mon goût (et au sien) mais c'est pas facile de tout combiner... les vacances vont être salutaires pour tous !

Départ le 4 juillet, retour le 14 !

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 13:05
Un mois et demi !

Oui, ça fait un mois et demi que j'ai eu ma petite Cleia, le jeudi 29 mars plus exactement.
Et oui ! c'est encore une fille !
Mais que je suis heureuse. J'avoue que j'ai plus le feeling avec les filles que les garçons, donc, je suis vriament contente que ce soit encore une fille.
Rien à dire sur l'accouchement, très rapide (trop ? j'ai eu la sensation d'un état de panique au dernier moment, comme si j'avais pas eu le temps de profiter de ce moment inoubliable) aucune séquelle, physiquement j'ai bien récupéré les jours qui ont suivis.

Le retour à la maison s'est bien passé, mais la mise en place de la nouvelle vie à quatre n'est pas de tout repos. Nourrir la petite toutes les 2 ou 3 heures, gérer l'intendance habituelle de la maison (avec quelques lessives de plus !), s'occuper de la grande, ne pas la délaisser, ne pas oublier le papa au milieu des couches et des pleurs, la fatigue du contre-coup....
C'est un vrai métier que d'être mère !
Je ne me plains pas, je l'ai choisi et j'aime ça... juste que je me sens un peu débordée ces derniers temps.
De plus, j'ai été malade : un lymphangite - engorgement du sein accompagné de fièvre à 40°C et état grippal - et qu'aujourd'hui, j'ai encore des problèmes avec l'allaitement, mais alors là, c'est un mystère, j'ai des douleurs dans un sein, mais les médecins ne voient pas ce que j'ai, trop cool !

Le sentiment que j'ai en ce moment : fatiguée !
Normal me direz-vous, je viens d'accoucher. L'accumulation du manque de sommeil (j'allaite la puce deux fois dans la nuit, en gros à 3h et 6h) c'est dur, et contrairement à la première, je n'ai guère le temps de me reposer la journée, d'en profiter qu'elle dorme pour faire la même chose parce que j'ai toujours quelque chose à faire dnas la maison. Et quand je prends le temps, je prends un retard phénoménal... comme en ce moment, où la maison ressemble à un grand chantier : rien n'est rangé, le ménage n'est pas fait, c'est dégeulasse partout et y'a même plus à bouffer dnas le frigo !!!
Oué, je suis débordée et je sais pas comment je fais ! Bon d'accord, ce week end, j'étais pas là, mais tout de même !
J'ai même pas eu le temps encore d'envoyer mes faire-parts !
Faut que je m'organise mieux j'imagine... mais je ne rêve que d'une chose : larver sur le canapé, dormir, dormir et dormir.

Et puis la douleur, ça aide pas non plus, j'ai cette sensation permanente de brulûre et une extrême sensibilité au toucher (rien que le frotement des vêtements me fait souffrir), un mal de chien à chaque fois que je nourris la petite, ce qui me fait entrer dans un état de faiblesse et de détresse lorsque la douleur devient plus intense et que j'entre dans une crise.
Et puis cette impression de foutage de gueule du corps soignant. J'ai vu deux sage-femme, mon médecin et deux gynécos... et rien à faire, personne ne voit ce que je peux bien avoir. Engorgement, hypersensibilité des terminaisons nerveuses, problèmes psychosomatiques. Limite j'ai l'impression qu'ils pensent que j'invente cette douleur pour me donner une excuse pour arrêter l'allaitement. Sauf que non, JE NE VEUX PAS ARRETER !
A défaut de diagnostiquer une véritable pathologie, arrêter l'allaitement est la seule aternative que mon médecin et mon gynéco m'ont proposé (je n'aurai des examens plus approfondis seulement si les douleurs persistent après l'allaitement - super !). Ce n'est pas dans ma tête que j'ai mal, et malgré la douleur, je continuerai l'allaitement parce que je n'arrive pas à me résoudre à lui donner le biberon. Cette chose en plastique entre ma fille et moi, c'est juste inconcevable. Je me sentirai déposséder de mon rôle de mère et là, je peux vous assurer que c'est la dépression post-partum assurée !!!
Pourtant, je pourrais y trouver un certain confort, comme ne plus me lever toutes les nuits et laisser le papa prendre le relais pour me soulager et me reposer. Mais non...

Je m'habituerai à la douleur certainement, et à moins que ça devienne de pire en pire, je crois que je préfère avoir mal physiquement que d'avoir mal psychiquement. Si j'entre en dépression, je n'arriverai pas à faire face à mes enfants, j'ai trop peur de me détourner de la plus jeune et de m'en prendre à la plus grande. Et puis je n'ai pas envie que mon homme me voit dans cet état, il a déjà trop vu comme je suis une loque quand je suis dépressive.
'tin de merdouille !
Fallait que j'ai un problème alors que ma vie est douce et agréable, que mon homme et moi nous nous aimons, que tout va bien et que j'ai deux superbes filles qui me permettent de m'épanouir totalement dans mon rêle de mère.
Fallait que le corps s'en mêle et me rapelle à quel point je le déteste, ce corps. Pour une fois que j'ai des seins, faut que ça soit désagréable alors que je devrais en porfiter pour affirmer cette part de féminité qui me manque en temps normal sans cet attribut.
Fallait que ça me déstabilise suffisamment pour sentir poindre les prémisces d'une dépression....

Mes sentiments sont partagés entre la béatitude et la sérénité d'être de nouveau mère, et  l'état de souffrance induite par ce problème mécanique. J'ai du mal à supporter qu'on me touche parce que ma peau est devenue extrêmemnt sensible et ça ruine mes relations aussi bien avec mon bébé qu'avec mon homme. Le pauvre ! on a tous les deux envies de câlins et mon corps rejette l'idée d'être ne serait-ce qu'effleurer... du coup, on est malheureux tous les deux de ne pas arriver à retrouver notre intimité d'avant (et pourtant, Dieux sait que j'ai envie de lui !)... voilà pourquoi ça me déstabilise...
Ne plus arriver à reprendre sa place, après une fin de grossesse difficile qui m'empcècher d'être l'amante de toujours et la mère attantionée et attentive, je reste bloquée dans ces problèmes avec mon corps; A croire que je dois passer ma vie à batailler avec lui. Alors que depuis peu ça allait mieux, que je m'étais réconcilier avec lui, que je l'avais accepté tel qu'il est (même enceinte et grosse - 16 kilos de plus et les vergetures qui les accompagnent), il revient me déclarer la guerre !

Voilà, j'avais un peu abandonné ce blog pensant que raconter mes histoires de bébés et de couches n'était pas très intéressant... mais là, j'ai besoin d'écrire pour soulager ma douleur, physique et moral !

Comme quoi, on ne sait bien écrire que lorsque ça ne va pas bien.... et qu'on en ressent pas la besoin quand tout va bien !



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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 15:14
Ayé, je suis dans ma 37ème semaine, le 9ème mois !!!

Dans 35 jours, c'est mon terme... mais si seulement il voulait bien pointer le bout de son nez un peu avant, ça serait un plaisir d'accueillir le bébé d'ici une semaine ou deux !
J'avoue que mon corps n'en peut plus, j'enchaine douleur sur douleur, j'arrive plus à me déplacer, à conduire, à manger et à dormir !

Et dire que pour la première, j'étais en pleine forme jusqu'au jour J, sans avoir jamais eu mal où que ce soit !
Mon homme a du mal à comprendre comment je peux autant aimer être enceinte alors que je passe mon temps à me plaindre et à avoir mal. C'est vrai que c'est paradoxal ! Mais porter la vie pendant 9 mois, sentir le bébé grandir, changer, bouger, c'est merveilleux (et parfois dérangeant, il faut l'avouer !). Je ne peux pas expliquer pourquoi j'aime autant ça alors que c'est parfois terriblement pénible... un truc animal, une sorte d'instinct primaire...

Là, doucement, je me prépare à l'accouchement. C'est digne de l'entraînement d'un marathon, parce que C'EST un marathon !
C'est physique, douloureux mais à la fin, t'as même pas le temps de reprendre ton souffle que t'as déjà oublié à quel point ça fait mal parce que le bonheur d'avoir enfin ton bébé dans les bras te fait oublier en un clin d'oeil la difficulté de le mettre au monde ! J'ai hâte de voir la tête du Papa ...

J'essaie de me concentrer sur cette fin de grossesse, de me reposer un maximum et de ne pas trop penser aux mauvaises choses qui gravitent autour de nous... ça donne de l'espoir à tout le monde !





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