Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 10:00

010L'autre jour, en regardant Facebook et en discutant de la photo de la bidulette de l'une de mes amies, nous nous faisions la réflexion que la couleur des cheveux n'est pas vraiment significative de l'ascendance génétique.

 

En effet, des blonds font des bruns et vice et versa. Tout comme des parents aux yeux bleus tous les deux peuvent faire un enfant aux yeux bruns et vice et versa.

Je ne vous parle même pas des couleurs de peau qui varient d'un individu à un autre...

 

La science est un mystère.

 

 

La preuve en est que je suis brune de chez brune et que mes deux filles sont châtains, virant sur le blond. Bon ok, leur père est châtain et était blond comme les blés quand il était môme.

Mais quand même, avec mes origines asiatiques, j'aurais bien aimé avoir des petites brunettes  à la chevelure de jaie comme je l'étais petite.

 

 

Au moins, ma Louloute a hérité de la souplesse et l'épaisseur de ma crinière et d'une jolie couleur caramel.

 

008

 

Elle a des cheveux somptueux que je n'ai jamais coupé depuis sa naissance, épointés seulement une fois par an, après les vacances d'été rapport que le soleil, la mer et la piscine les rendent secs et rèches. Ses cheveux demandent d'ailleurs un sacré entretien vu comme ils sont secs : shampoing nourissant, masque... tout comme maman !

Mais le résultat en vaut la chandelle !

 

 

C'est sûr que c'est beaucoup moins compliqué avec la Tornade, puisque ma petite dernière frise totalement à plat.


 006

 

D'ailleurs, c'est à rien n'y comprendre, sont père faisait aussi des bouclettes quand il était petit, moi aussi, et elle, elle a les cheveux aussi lisses et fins que... personne en fait !

Mon frère a bien le cheveux plats et lisses mais comme moi, il est affublé d'une épaisseur de cheveux assez impressionnante. Alors qu'elle, c'est un peu la misère, surtout depuis qu'elle se coupe elle-même les tifs !

 

007

 

Et puis l'une à la peau mate, tandis que l'autre est blanche comme un bidet, alors que moi-même, j'ai la peau jaune... la génétique est décidément farçeuse !

 

 

Bref, à la maison, j'ai deux semi-blondinette, une boucle d'or et une frise-à-plat... mais au moins, je m'éclate à faire des coiffures à l'une tandis que je gauffre les cheveux de l'autre !

 

 

Et puis, elles sont belles de toute façon !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 10:00

coeur_mur1.jpgC'est quand votre fille aînée agée de presque 7 ans et demi est tellement et éperdument amoureuse de l'un de ses petits camarades de classe qu'elle en dessine de jolis coeurs au stylo à bille sur le mur de votre bureau ou encore sur l'accoudoir de votre fauteuil de travail pendant sa séance de devoirs hebdomadaire !

 

Ne me demandez pas ce qui lui est passé par la tête, je n'en ai pas la moindre idée. Ce genre de bêtises est digne de la Tornade, qui nous avait déjà repeint son lit, ses draps, un bout de mur au vernis à ongles, j'en passe et des meilleurs... alors que la Louloute ne nous a guère habitué à nous pourrir le mobilier ou le logement.

Quoi que, la plus grosse bêtise jusque là ayant consisté à nous repeindre une partie de la maison avec ses fesses, elle avait déjà placé la barre assez haute ! (oui, elle était au coin pour une punition quelconque et n'avait pas trouvé mieux que de faire caca par terre et de s'essuyer les mains pleines de crotte sur la porte du cellier) (mais elle avait 3 ans et l'excuse que j'étais enceinte de sa soeur).

 

coeur mur2

 

Enfin à l'âge de raison, écrire sur les murs ou sur un fauteuil, il faut bien avouer que ça dépasse un peu les bornes des limites des orties où elle a poussé mémé. J'avoue n'avoir même pas trouvé une punition à la hauteur de la connerie et que je me suis surtout contentée de lui expliquer à quel point j'étais surprise par un tel comportement et que j'aimerais vraiment comprendre ce qui lui est passé par la tête.

Croyait-elle que nous n'allions pas voir les dessins, que nous allions nous rendre compte de rien ?!

Oui, m'a-elle répondu ! Elle pensait que nous ne verrions pas ce qu'elle avait fait... (soit dit en passant, c'est mon fauteuil de travail et c'est le mur à côté de mon ordinateur que j'utilise tous les jours et qui sont donc sous mon nez tous les jours.... tout va bien !) Mais que lui est-il passé par la tête ?!

L'amour, déjà à cet âge, peut-il rendre encore plus bête ?

 

coeur fauteuil

 

A côté de ça, elle affirme sa personnalité, son caractère se fait de plus en plus marqué, ainsi que ses goûts et ses envies (il n'y a qu'à voir sa whislist de musique qu'elle nous a demandé pour son MP3). Dois-je plutôt en être fière et l'encourager dans cette voie ou dois-je absolument la formater et la brimer dans son élan constructeur ?

Je n'ai pas envie d'être l'une de ses mères régente de la vie de ses enfants, un peu comme j'ai été éduquée, où tu te sens obligée à chacun de tes gestes de te justifier auprès de tes parents, comme si tu ne pouvais vivre ta vie sans leur aval. Mais en même temps, je suis bien obligée de poser des limites pour l'aider à se construire.

 

playlist.jpg

 

Il n'est parfois pas très simple de comprendre ce qui pousse nos enfants à faire de telles bêtises, leurs impulsions, leurs pensées et ma Louloute n'échappe vraiment pas à cette règle avec ce petit côté insondable qu'elle a parfois... et il y a des jours pires que d'autres !

 

Pour le reste, il y a la Tornade !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 09:44

filles4Il y a longtemps que je n'ai pas parlé de la Tornade ici. Peut être tout simplement parce qu'en grandissant (bientôt 4 ans le 29 mars), celle-ci commence à s'assagir.

Je dis commence, parce que les rechutes sont fréquentes, même si elles sont moins terribles qu'avant.

Mais voilà, il ya certaines rechutes qui sont tout même extraordinaires, comme celle d'hier.

 

Hier soir, à 16h30, quand je me suis aperçue que j'étais toujours sur Facebook et Twitter à annoncer une bonne nouvelle à mes amis et que je me suis ruée à l'école pour récupérer ma marmaille, j'arrive devant la porte de la classe de petite section et là, la maîtresse de la Tornade me dit : "Ah mais elle est partie à la garderie !"

 

Surprise et stupéfaction ! Elle ne va JAMAIS à la garderie puisque je bosse pendant les heures d'école et que je suis donc toujours là à la sortie des classes - sauf léger retard. Je me rends d'un pas pressé dans la salle de la garderie et je trouve là ma Tornade assise sagement avec ses camarades à grignoter son goûter.

L'ATSEM m'explique alors que la Tornade lui avait dit qu'elle devait aller à la garderie aujourd'hui parce que sa maman avait un rendez-vous.

Deuxième surprise et stupéfaction ! Cette petite coquine m'avait entendu dire la veille au soir que j'avais un rendez-vous et elle s'était mise en tête que je ne serai donc pas présente à 16h30 et qu'elle devait par conséquent aller à la garderie.

C'est pas comme si ça l'arrangeait, c'est pas comme si depuis quelques semaines, elle me demandait d'aller prendre le goûter à la garderie, c'est pas comme si cette petite fille était maline comme un petit singe et c'est pas comme si elle était capable de tout sans se démonter !

Parce que lorsque je lui ai dit "Mais ma puce, je n'avais pas rendez-vous à l'heure du goûter, mais cet après-midi. Sinon, je te l'aurais dit et je t'aurais donné ce qu'il faut pour le goûter. Là, tu n'avais même de petits gâteaux pour la garderie !"

Et là, voilà qu'elle me répond sans se décontenancer : "Mais si Maman, je m'avais mis mon goûter dans mon sac !"

 

GNÉ ? *ça c'est le son qui est sorti inopinément de ma bouche à ce moment là de la discussion*

 

4557664756_ce0802cd61.jpg

 

Troisième surprise et stupéfaction ! La Tornade m'explique : "j'a pris une compote et une barre de céréales dans le placard et je l'a mis dans mon sac pour que moi j'aille un goûter à la garderie !".

 

Ok. D'accord. Donc ma fille, pas encore 4 ans, vit sa vie, fait sa life et n'a plus besoin de moi pourrait-on dire.

La môme se sert elle-même, prévoit ses affaires, son goûter, prend la décision d'aller à la garderie et bientôt, elle va se prendre un appart et partir vivre en colocation.

Non mais j'vous jure, c'est l'émancipation avant l'heure, l'indépendance intempestive, la cerise sur le paquet de petits beurres !

 

Il aurait fallu une caméra pour filmer ma tronche face à ma naine haute comme trois pommes à l'assurance que bien des femmes de quarante ans pourraient lui envier. Sûre d'elle, elle a enfilé son manteau et son cartable, les doudous bien planqués au fond du sac, tandis que je la regardais totalement estomaquée sous le regard amusé de l'ATSEM qui n'en revenait pas non plus de ce petite bout de femme à l'audace et la confiance en elle imperturbable.

Honnêtement, j'ai hésité entre la gronder et me mettre à rire. Je crois que j'ai fait un simulacre des deux absolument pas convaincant...

 

Bonjour la crédibilité de mère mais quelque part, je suis plutôt fière de voir qu'elle est capable de se prendre en main et se charger d'elle-même, je pense même qu'en grandissant, je n'aurai pas trop de soucis à me faire pour elle, elle pourra s'assumer sans aucun problème !

 

Bon, je vous laisse, j'épluche les petites annonces pour lui trouver un studio.

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 13:00

menage1.jpgEst-ce que vous aussi, lorsque vous êtes énervées, vous rangez, triez, ramassez, pliez, nettoyez ?

 

Je vous pose cette question parce que j'ai constaté avec effroi qu'à chaque fois que je suis vénère, je fais le ménage.

 

C'est un peu honteux, il faut bien l'avouer, de devenir une super ménagère alors qu'on a envie de tout casser dans la baraque.

 

Alors évidemment, je parle de colère domestique.

Pas de l'énervement professionnel, quand il y a des problèmes et qu'il faut les résoudre pour la veille ou qu'on a affaire à des incompétents et que du coup, on met un gros coup de collier pour se débarrasser de l'angoisse générée par ce genre de soucis.

Pas non plus de l'exaspération filiale, quand les enfants sautent sur le canapé ou refuse de ranger la chambre qui ressemble à Beyrouth, pour ça, y'a la bonne grosse gueulante des familles.

 

Non, je parle bien de l'engueulade maritale.

 

Oui-au-retour-de-l-engueulade--_imagePanoramique500_220.jpg

 

Celle où vous tancez l'autre de reproches tandis qu'il vous invective sur des griefs plus ou moins tangibles.

Celle où la crise de nerfs n'est pas loin, où les assiettes vous paraissent un bon moyen d'exhorter votre courroux jusqu'à ce que vous vous rappeliez qu'il s'agit du service offert par belle-maman.

Celle où la mauvaise foi s'empare des adversaires, où les gros dossiers ressortent, ou les cris et les pleurs interviennent quand les limites des bornes sont repoussées.

 

Bref, c'est la colère ménagère, celle qui me pousse à nettoyer à la javel le plan de travail de ma cuisine et les joints de la machine à laver, à trier mes placards de salle de bain et jeter les produits de beauté et autres cosmétiques périmés, à faire les vitres et astiquer les miroirs, à classer les documents et autres factures, à passer le balai, aspirer dans les coins, laver le parquet...

En gros, je me défoule dans tâches ménagères plutôt que de péter un câble. Parce que casser la vaisselle, ça coûte un rein et ça sert à rien, gueuler devant les enfants, c'est pas terrible voir traumatisant et claquer la porte, je ne sais pas faire... et si je ne m'occupe pas les mains et l'esprit, je tourne en boucle, je rumine et pire, je peux harceler jusqu'à ce que mort de mon ennemi s'ensuive. J'ai des gènes de pitbull, je suis capable de continuer un frittage en règle pendant des heures.

Et comme c'est juste humainement pas possible de me supporter dans ces cas là, j'ai trouvé la parade ultime pour éviter de faire fuir en courant mon interlocuteur : le ménage !

 

menage-getty-images.jpg

 

Maintenant, je me demande combien de femmes (ou d'hommes d'ailleurs) se réfugient également dans les tâches bassement ordinaires pour s'occuper l'esprit et se dépenser physiquement au lieu de débattre stérilement des heures durant ?

 

 

Vous faites quoi vous quand c'est la fête à la maison ?

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 13:59

papier-peint-toilettes.jpgAujourd'hui Almira et la Mère Joie m'ont fait lire ce magnifique article de Rue89 intitulé : 

Tabou ou pas tabou : le caca est-il l'ennemi du couple ? 

 

Après un quart d'heure d'échange de bons mots sur Facebook avec mes deux comparses, je me suis dit qu'il serait de bon ton d'aborder la question ici-même. 

 

Alors, caca, pipi, prouts... qu'en est-il pour vous ?

 

 

Chez les Murmures, autant vous dire que les fluides corporels ne sont pas un tabou. Limite, on pourrait dire qu'on baigne dedans.

Faut dire qu'avec deux enfants, l'intimité, c'est une sorte de rêve improbable sur lequel on sèche une larme en repensant à ces jours heureux où on habitait seul. Rien que pour la castorisation, on sait à quel point il est difficile de s'isoler... alors autant vous dire qu'au niveau du petit coin, mieux vaut être détendu du string et se détacher des problèmes bassement humains. Surtout quand vos enfants ont la fâcheuse habitude de venir frapper à la porte quand vous tentez de vous isoler, voire d'ouvrir la porte si vous avez omis de la fermer à clé.

 

Bref, chez nous, le pipi/caca, c'est pas tabou, c'est même sujet important pour connaître l'état de santé de chaque individu de la famille.

"J'ai mal au ventre ?" "T'as fait caca ?" sont des paroles récurrentes. Tout autant que "j'ai fait caca mou/liquide" "Maman, j'ai fait pipi, ça brûle !" et les grands classique "T'as tiré la chasse ?" "Qui a fait caca ?" "Y'a plus de papier !" "Papa, viens m'essuyer !"...

 

A quatre, les toilettes sont un endroit folklorique, surtout quand l'un est situé dans la salle de bain et que l'un de vos enfants refuse d'aller dans l'autre, isolé, et qu'elle vient se délester quand vous prenez votre douche.

 

Puis de toute façon, dans un couple, une fois que vous avez essuyé les fesses de vos enfants et ramassé leurs vomis dans leur draps, vous êtes parés à n'importe quoi !

D'où mon hypothèse qu'une fois que ton mec t'a tenu au moins une fois les cheveux pendant que tu dégobillais et que tu as frappé au moins une fois à la porte pendant sa dure lutte contre la gastro et entendu les doux bruits de ses intestins... les liens d'un couple sont plus que jamais soudés. Sans compter sur les gaz sous la couette, petite preuve d'une intense relation odoriférante, un partage qui scelle une union dans le pet et l'amour !

 

30075.jpg

 

Alors le pipi/caca/prout est-il un ennemi du couple ?

 

J'ai un peu envie de dire que chacun appréciera différemment de se lâcher devant son conjoint mais qu'on ne pourra jamais rien faire contre la proximité parentale que nous sommes obligés d'avoir avec les déjections de notre progéniture !

 

Pas de tabou, c'est beau l'amour !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 17:07

cuisine-enfant-160534_L.jpgFaire la cuisine avec les enfants, quelle bonne idée !

Oui, mais non. Pas chez les Murmures.

Du moins, pas avec moi.

 

Je me rappelle pourtant avec quel bonheur et quelle joie je m'amusais à faire la cuisine avec ma mère, quand je l'aidais à faire de la pâtisserie. Comme c'était drôle et amusant de jouer au petit-chef ! (et surtout de lécher la cuillère pleine de pâte à gâteau !)

 

 

 

Mais il s'avère que je suis définitivement une mauvaise mère car : JE DÉTESTE FAIRE LA CUISINE AVEC MES ENFANTS. Mais alors, je déteste vraiment. C'est à dire que ça me rend hystérique, voyez-vous ?!

 

Au lieu d'être un moment de complicité et d'amusement, faire la cuisine avec mes petites murmures se transforme très rapidement en un moment horripilant de stress et d'énervement, conduisant irrémédiablement aux cris et aux pleurs de la mère comme des enfants.

 

Je suis une sorte de perfectionniste de la cuisine, une Staline des fourneaux, une Hitler de la farine, une Gbagbo de la cuillère en bois et du fouet !

Je ne supporte pas le désordre dans mes ustensiles, je n'aime pas qu'on réalise les opérations dans le désordre, les saletés me rendent folle et se retrouver à trois autour d'un seul saladier à se battre pour qui "remuera" la pâte a une sérieuse tendance à me filer des palpitations.

 

J'ai bien essayé. Plusieurs fois. Avec l'une ou l'autre de mes filles, les deux en même temps.

A chaque fois, ça se finit mal. Je finis toujours par crier. Parce qu'il y a de la farine à côté, parce que la pâte vole dans tous les sens, parce qu'il faut être délicate et que ce sont des bourrines... et que je suis un dictateur dans ma cuisine !

 

HATC-enfant-cuisine.jpg

 

Je n'arrive pas à me détendre, à accepter que ce ne soit que des gamines qui s'amusent à imiter Maman et qui prennent beaucoup de plaisir à jouer du fouet. Je n'arrive pas à être de ses mères qui aiment faire la cuisine, qui acceptent de voir leur plan de travail ruiné, à laisser les doigts de leurs marmots tremper dans le saladier pour goûter la préparation ou encore à lécher la cuillère !

En fait, quelque part, ça me désole d'être aussi hystérique, comme si la cuisine était une raison d'état et qu'on ne pouvait pas s'y amuser. Je n'aime pas ne pas réussir à jouer avec elle et ne pas réussir à établir une complicité dans ce type d'activités manuelles.

Même la peinture ou la pâte à modeler ont tendance à me rendre dingue, surtout quand je donne des directives et qu'elles ne sont pas respectées, qu'elles débordent ou mélangent n'importe quoi.

 

Vous voyez un peu à quel degré je suis atteinte quand même !

 

Bon après, y'a pas mort d'homme. Je ne suis pas une si mauvaise mère même si je n'arrive pas à faire la cuisine ou du dessin avec mes filles. Même si elles ne préparent pas les plats avec moi, je les invite régulièrement à la dégustation et à la découverte des saveurs en leur préparant des bons petits plats, de toutes sortes que ce soit.

Et après tout, je préfère largement les initier au cinéma, à la lecture, aux arts en les accompagnant dans les salles obscures, dans les bibliothèques, les musées, les médiathèques ou en les emmenant en voyage...

 

Après tout, chacun sa spécialité ! 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 10:34

PN-55868.jpgMa Tornade, vous racontais-je hier, n'est donc pas en retard pour ce qui est des choses de la vie, elle a très bien compris d'où sortaient les bébés.

 

(Par contre, je n'attends pas avec impatience le moment où elle va me demander comment ils sont entrés dans le ventre de la maman, hein !)

 

Ça c'est sûr, y'a une sacrée murmure avec cette enfant là, toujours à faire des bêtises, les 400 coups, à nous en raconter plus gros qu'elle (et ça c'est rudement facile avec ses 15 kilos toute mouillée !). Elle n'a peur de rien, ni des feux d'artifices, ni des pétards, ni des avions à réactions, ni des monstres de Narnia... tout juste du loup, et encore !

 

C'est une tête brûlée, certainement à l'image de sa mère - celle-là même qui écrit à l'instant - et dont la propre mère a raconté un nombre incalculable de fois des anecdotes plus terribles les unes que les autres sur son compte. Des histoires de luxation de coude dans une cage à poules, des heures perdues au milieu des supermarchés, de la laisse dont il fallait user pour ne pas me perdre, de mes sauts dans les rivières ou les étangs, j'en passe et des meilleures.

Bref, les chiens ne font pas des chats !

 

Sauf que moi, je n'ai jamais eu peur du vieux barbu.

Parce que figurez-vous que ma Tornade, qui n'a peur de rien, se colle une trouille bleue devant le Père Noël !

 

Et quand je parle de trouille, le mot est faible.

Au Marché de Noël, elle s'est planquée derrière moi et n'a jamais voulu approcher le cabanon du Vieux-tout-rouge pour se faire prendre en photo avec lui. Elle tirait sur mon manteau pour qu'on se casse de là, genre "Maman, j'ai le feu au fesses !".

 

SuperStock_1889R-13795.jpg

 

Et puis l'autre jour, on sortait de la banque, et paf, on tombe nez à nez avec le Père Noël qui distribuait des petits ours en peluche pour le compte d'une petite boutique de notre rue. J'ai cru qu'elle allait nous faire une attaque cardiaque sur le champ !

Elle a hurlé, s'est accrochée au pantalon de son père tandis qu'elle essayait de lui monter dessus, genre petit singe qui grimpe à un arbre. Elle a caché son visage dans le manteau de son père qui ne comprenant rien à la scène qui se déroulait sous son nez. Si elle avait pu lui monter sur la tête, je crois qu'elle l'aurait fait ! Elle en tremblait même... Pourtant, il était bien beau ce Père Noël, et c'est bien rare de nos jours un beau Père Noël, avec un vrai gros ventre, une belle barbe et l'âge d'être mon grand-père...

 

J'avoue que je n'avais jamais vu ça. Certes, ma Louloute n'a jamais été vraiment fan non plus du Père Noël, elle n'a jamais eu envie de faire des photos avec lui, ni de trop l'approcher. Non pas parce qu'elle avait peur, juste parce qu'elle savait très bien que ce n'était pas le vrai Père Noël. Oui, ma fille aînée est perspicace. Elle ne veut pas d'une pâle copie mais le vrai.... je la comprends. 

 

Mais là, la Tornade, c'est pas une question philosophique, elle a bel et bien la trouille quand elle voit le Père Noël, elle est transie d'effroi et la peur se lit sur son visage, comme si, au lieu de voir un gentil bonhomme pétri de bonnes intentions, elle voyait un loup-garou affamé et assoiffé de sang...

 

 

J'vous jure, on se croirait dans la quatrième dimension !

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 10:20

125754.jpgLes enfants ont cette particularité étonnante de vous surprendre de jour en jour.

 

Est-ce pour cette raison que nous enfantons ? Pour ces moments de petit bonheur que nous offrent nos marmots entre deux engueulades parce qu'ils ont renversé la plante dans le salon ou cassé le cadre offert par Tante Gertrude ?

 

Je ne sais pas, quoi qu'il en soit, c'est toujours au pire moment, celui où tu es à deux doigts de péter une durite et de passer un savon monumental à ton gosse qui a encore trouvé le moyen de te faire monter dans les tours que paf ! Il te regarde dans les yeux, avec la tronche de chat Poté et te sort un truc que t'es obligée de te retenir pour ne pas rire/pleurer/sourire. (ne rayer aucune mentions, elles sont toutes utiles !)

 

pussinboots_haut23.jpg

 

Bref, depuis quelques temps, on a un peu de mal le soir à coucher les petites Murmures. On sait que c'est depuis les changements de chambre, depuis qu'elles dorment ensemble. Plus compliqué de s'endormir quand on peut continuer de causer et de jouer avec sa soeur. On ne désespère pas qu'elles apprennent à vivre ensemble sans qu'on finisse chaque soir par une ramonée pour qu'elles cessent leur foin. Depuis quelques semaines d'ailleurs, ça commençait à être mieux !

Et puis hier soir, la rechute. Elles se sont levées 15 fois, pour boire, pour un bisou, pour un câlin, pour un caca (ça c'est la spécialité de la grande, programmée pour poser sa grosse commission systématiquement à 21h)... et bien sûr, pour l'inévitable pipi malgré les précautions prises plus d'une heure plus tôt.

21h51. Heure à laquelle la Tornade aurait dû être dans les bras de Morphée à rêver de poneys et licornes roses, elle s'est relevée. J'étais dans la salle de bain à faire mes ablutions avant d'aller retrouver la couche maritale lorsque je vois ma gnomette débarquer, la tête enfarinée, du sommeil plein les yeux et sa petit voix du "pardon-maman.

Je commence à la regarder d'un air courroucé, fronçant les sourcils et je lui jette un vilain : "Dis donc toi, t'es encore debout à cette heure là ?"

La réponse est sans équivoque : "Mais j'avais envie de faire pipi !"

Evidemment !

 

Et pendant qu'elle soulageait sa vessie et que je procédais à mon mille-feuille du soir, tout d'un coup, la Tornade me dit :

 

"Maman, tu sais, les bébés, ils sortent de la zizine* !"


bebes-portal.jpg

 

Stupéfaction.

Trois ans et demi, bientôt quatre.

Elle a tout pigé ou bien ?!

 

Je réfléchis pendant qu'elle retourne au lit, et soudain, la lumière fût ! Bon sang mais c'est bien sûr, ma Louloute, du haut de ses 7 ans, a raconté à sa soeur ce qu'elle a lu dans le dernier livre qu'elle a emprunté à la bibliothèque "D'où viennent les bébés".

Ah oui, parce que ma fille, ça l'intéresse grandement cette histoire de bébés, mais maline, elle ne me pose pas de question : elle prend directement les livres sur le sujet et s'instruit toute seule comme une grande. On doit en être au 4ème bouquin sur les bébés et la parentalité...

 

Bref, ce matin, pendant le brossage de dent, j'ai eu la confirmation qu'elles avaient bel et bien discuté de comment les bébés sortaient du ventre de la maman et que la grande avait tout expliqué naturellement à la petite.

 

 

Ah ça, elles ne sont pas en retard mes Murmures !

 

 

*zizine : nom trouvé par la Tornade elle-même.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 10:40

enfant_WC.jpgDans la vie d'un enfant, il y des épreuves.

 

Parmi ces épreuves, il y en a une particulièrement insurmontable.

 

Celle de la chasse d'eau.

 

 

Lors de l'apprentissage de la propreté, nos chérubins passent tout d'abord par l'étape du pot. Et bien évidemment, cet instrument salvateur pour la mère et le père qui se voient enfin débarrassés des couches sales, imbibées et odorantes de sa progéniture, aperçoivent en ce modeste trône en plastique la fin de leur calvaire scatologique.

Que nenni ! Ce n'est que le début de la fin !

 

Car l'enfant, dans cet enseignement de la maîtrise de ses sphincters, n'atteint vraiment l'autonomie que des lustres plus tard... et encore.

Au départ, il faut bien continuer à "torcher" ses petites fesses car celles-ci ne sont pas auto-nettoyantes, contrairement à ce que l'enfant suppose par lui-même à chaque fois qu'il remonte sa culotte sur son séant une fois sa petite affaire terminée, colorant et odoriférant par la même ses sous-vêtements, pour le plus grand plaisir de ses parents, enseignants et ATSEM.

Certains toutefois, en quête de bien être dans leur slip, optent pour la très usuelle "Maaaamaaaannn ! J'ai fiiiii-niiii !!!" qui nous invite à rappliquer aussi vite que Buzz l'éclair pour essuyer le fondement de nos petits anges à grand renfort de papier et lingettes.

 

Afin de parfaire cette instruction hygiénique, marketeux et parents s'associent pour créer des chansons  et des chorégraphies incitant l'enfant à devenir totalement indépendant, par le biais d'une divine grenouille et de sa sainte chanson, ôde à l'essuyage de fessier, aussi mélodique que technique :

 

Et Dieu créa les lingettes Kandoo !

 

Mais ce que le pot n'apprend pas à l'enfant, c'est à se débarrasser de ce dont il s'est soulagé. Ça, quoi qu'il en soit, c'est aux parents de vider et nettoyer... au fond, patauger dans les déjections de sa progéniture est un peu devenu comme une seconde nature pour ses géniteurs.

 

Mais quand enfin, l'enfant passe du pot sur les toilettes, ce magnifique trône de faïence avec système de renouvellement d'eau intégré et relié directement au tout à l'égout, les parents se sentent soudainement comme allégés d'un poids, comme s'ils apercevaient soudain la terre promise, la Sainte Vierge ou encore Moïse et les tables de la loi. On pourrait presque les entendre chanter "Alleluia" et interpréter quelques petits pas de danse de la joie...

 

wc-a-poser-ellade product

Sauf que ce qu'ils ne savent pas, c'est que l'enfant est très linaire. On lui a appris une chose, pas deux dans cet apprentissage de la propreté. Celle de ne plus se faire dessus, de se passer de couches, de ne plus souiller ses sous-vêtements, de faire dans le pot et de s'essuyer.

 

Quid des choses qui restent dans le pot ? Et donc maintenant, dans les toilettes ?

 

Ben rien, on ne lui a pas appris à s'en défaire, ses parents le faisaient pour lui !

 

C'est bien là tout le drame ! La chasse d'eau, l'enfant, il ne connait pas !

 

Et nous voilà repartis pour une nouvelle période d'apprentissage de l'hygiène et du savoir-vivre : tirer la chasse d'eau quand on a déposé sa petite, comme sa grosse commission. Que ce soit l'un ou l'autre, il se doit OBLIGATOIREMENT de tirer la chasse afin que celui qui passe après lui trouve des toilettes propres, fraîches et nettes.

 

Sauf que ce nest pas aussi simple, sauf que notre enfant, il est un peu récalcitrant, et qu'en grandissant, ça ne rentre pas mieux... et qu'à 7 ans, c'est toujours aussi difficile de soutenir l'épreuve de la chasse d'eau qu'à 3 ans.

Et que régulièrement, on retrouve pipi et caca nageant dans le fond de la cuvette, attendant patiemment qu'on daigne les envoyer au fin fond du grand trou noir à l'aide d'un tourbillon d'eau, offrant bonheur imbibé de joie aux bactéries et odeur providentielle à celui qui passe derrière.

 

Et vous parents, à chaque fois que vous vous rendez dans ces lieux de solitude éternelle, vous avez le droit, pour ne pas dire l'auguste honneur, d'observer la bonne santé de votre enfant à chaque regard croisé avec ses petites crottes flottant à la surface !

 

Vous croyez que ça passe à quel âge ?


Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article
9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 15:18

ecoliere.jpgMais où donc est passée l'innocence, la candeur, la pureté, la naïveté de nos enfants ?

 

Non, je sais ce que vous allez me répondre. Un peu de respect s'il vous plait !

 

Bref, les enfants, ce n'est plus ce que c'était.

A l'âge où moi, je fabriquais des cabanes dans les arbres, je jouais au foot ou aux barbies, je faisais du vélo.

A l'âge où je prenais l'école pour un lieu d'apprentissage et d'amusement, où je respectais les maîtres et maîtresses et où je redoutais le courroux de mes parents en cas d'échec, de mauvaises notes ou de mots dans le carnet, nos enfants, eux, traîtent tout cela comme s'ils avaient 18 ans.

 

La preuve avec la Louloute, qui, du haut de ses 7 ans, vient de signer son carnet de liaison, à ma place.

Tout va bien. Respiration zen, technique de moine shaolin pour ne pas lui faire bouffer son cahier.

 

Non, mais ça va pas la tête ?!!!

 

Alors oui, cela peut arriver à n'importe quel gosse de falsifier un document, mais que je me rappelle bien, quand j'ai dû commettre ce genre d'acte, je devais être au lycée. Doonc je n'étais plus vraiment une enfant et question innocence, au lycée, on repassera.

Bref, à 7 ans, j'avoue avoir été, comment dire, estomaquée.

 

Le pire, c'est qu'il ne s'agissait même pas d'une punition ou d'un mot concernant son comportement. Juste une simple note d'information. Certes, cela pourrait paraître moins dramatique, mais le simple fait d'avoir pensé à signer à ma place prouve qu'il y a un petit problème.

 

Il faut dire qu'en ce moment, j'en vois des vertes et des pas mûres avec elle. Elle passe son temps à mentir pour un oui ou pour un non, que ce soit pour avoir oublié le matériel pour faire ses devoirs, sur ses notes, sur le rangement de sa chambre, sur le simple fait de s'être brossée les dents. Tout prétexte est bon à mentir. Voir à faire accuser sa soeur dans le meilleur des cas !

Je sais bien qu'il s'agit d'une phase dans la vie des enfants, mais là, ça commence à dépasser les limites du mille bornes !

J'avoue que là, tout de suite, je suis un peu désemparée quant à l'attitude à adopter avec elle.

 

Crier, punir, déjà fait et ça ne sert à rien. Alors je lui ai parlé.

Je lui a dit combien ça me décevait qu'elle me mente de la sorte, qu'elle signe à ma place. Que toute la confiance que j'avais placé en elle depuis la rentrée, cette confiance parce que j'estimais qu'elle était assez grande pour que je la lui accorde, cette confiance, je ne l'avais plus.

Que désormais, je serai obligée de refaire comme en CP, surveiller le moindre de ses faits et gestes, être derrière elle à chaque instant, prendre rendez-vous avec ses professeurs pour discuter avec eux des oublis de devoirs et autres signatures volées.

Elle a pleuré évidemment, j'ai senti qu'elle se sentait humiliée, même si ce n'était pas mon but. Mais il fallait bien que je lui explique que ce type de comportement n'était plus admissible pour que nos relations soient "idéales".

 

Je ne l'ai même pas punie. Parce que cette conversation était déjà suffisamment dure.

 

Mais au final, je crois que la plus affectée, c'est moi.

 

 

Vraiment, être mère, ce n'est pas un métier facile.

 


Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by Gallïane - dans La Vie de Famille
commenter cet article

A l'Ombre des Murmures


facebookflickr twitter flickr_32.png

gmail_32.png

lesmurmures(at)gmail(point)com


 

Suivez-moi sur Hellocoton

Rechercher

Les Mosaïques des Murmures

 Body Whispers


pinup.jpg

PageRank Actuel

 

Mon Grenier